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Top 14 - UBB : A Castres, "ce sont des révoltés" prévient Urios

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Par , France Bleu Gironde

L'Union Bordeaux-Bègles défie Castres ce samedi (14h45) dans un choc qui va peser lourd dans la course à la qualification. Face à son ancien club, le manageur girondin sait que son équipe devra se hisser à la hauteur du rendez-vous.

Christophe Urios sait ce qui l'attend samedi à Chaban-Delmas.
Christophe Urios sait ce qui l'attend samedi à Chaban-Delmas. © Radio France - Justine Hamon

Personnage central de la rencontre, Christophe Urios sait que le Castres Olympique qu'il a entraîné pendant quatre ans (2015-2019) vient à Chaban-Delmas pour gagner. Mais il estime que sa jeune équipe a aujourd'hui les armes pour rivaliser. Interview.

France Bleu : Un match où il faudra encore plus de tempérament et de caractère que d’habitude ?

Christophe Urios : Evidemment que c’est un match important entre deux équipes qui se connaissent parfaitement. Plus on se rapproche de la fin, plus il faut être à son meilleur niveau et le tempérament doit faire partie de l’équipe. Surtout quand tu joues Castres. On sera prêts.

Depuis 2021 et le changement de staff, on sent bien que les joueurs sont revenus à des choses qu’ils contrôlent bien, ce qui fait la force de l’équipe, la force du club.

Le sang-froid sera fondamental ?

La discipline sera une des clés du match. La maîtrise sera aussi fondamentale, si les conditions sont mauvaises il faudra qu’on soit capable d’être encore plus forts ensemble. Castres est une équipe qui cherche à te mettre de la pression que ce soit à travers leur jeu, leur attitude, leur comportement, c’est une équipe qui contrôle. C’est leur force. Depuis 2021 et le changement de staff, on sent bien que les joueurs sont revenus à des choses qu’ils contrôlent bien, ce qui fait la force de l’équipe, la force du club. Ce sont des révoltés.

A la tête de Castres, vous êtes plusieurs fois venu vous imposer ici. Avez-vous donné un état d’esprit castrais à l’UBB ?

Ça correspond aux équipes et aux joueurs que tu as. A Castres, la force de ce club est portée par des joueurs incroyables. Tichit, Jacquet, Babillot, la charnière Kockott et Urdapilleta, Dumora, Combezou, portent ça. Tu ne peux pas le copier. En revanche, le rugby est un sport d’état d’esprit avant tout. Celui que j’essaie de mettre en place c’est qu’on respecte notre parole, on se bat en équipe, on joue en équipe. Qu’on soit aussi des laborieux. J’ai la faiblesse de penser qu’on progresse là-dessus quand je vois les matches de coupe d’Europe mais je sais aussi qu’on a du chemin à faire. J’essaie surtout d’insuffler un état d’esprit de ne jamais abandonner, de croire en nous. Après, je m’appuie sur la qualité de mes joueurs qui est complètement différente de celle de Castres. D’un côté tu as un club qui a une énorme histoire avec des titres. D’un autre côté, chaque jour on construit l’histoire de ce club, qui est un jeune club. Ça prend du temps. 

A l'image de Guido Petti, l'UBB ne manque pas de guerriers aujourd'hui.
A l'image de Guido Petti, l'UBB ne manque pas de guerriers aujourd'hui. © Radio France - Justine Hamon

Le dernier rendez-vous de ce type c’était face à La Rochelle et ça s’était mal passé…

Ce n’est pas parce que c’est le dernier, c’est parce que c’est celui où on a été le plus mauvais. On a été en dessous de tout ce jour-là, mangé par l’état d’esprit, par la qualité de cette équipe, par le talent. Castres sera dans le même état d’esprit que La Rochelle, ils préparent ce match comme un match de phase finale. Si demain on est dans la même configuration, on se fera balayer. Si demain on a appris, si on est dans l’état d’esprit de ce que j’ai vu contre Bristol, contre le Racing ou à Bayonne, il y aura match. Il faut être solide. 

Retrouver Castres, ça vous fait quelque chose ?

Je les respecte énormément, je prends plaisir à les rencontrer mais je suis à Bordeaux. Autant l’année dernière c’était drôle parce que c’était frais. Même en début de saison quand on y est allé, c’était… Là maintenant je me sens unioniste à fond. Nous sommes invaincus avec l’UBB contre Castres depuis que je suis à Bordeaux. Mais ça c’est joué à très peu de points. Bien sûr que c’est un rendez-vous particulier. Evidemment qu’il y a une part d’affect plus importante parce que j’ai passé une tranche de ma vie là-bas et que j’ai énormément de respect et de passion pour ces mecs, certains plus que d’autres, et pour ce club. Mais franchement aujourd’hui on est en concurrence. La rivalité existe parce que je suis ici maintenant mais je ne sens pas de rivalité entre les deux clubs. Ils sont tellement différents. Rien ne rapproche Bordeaux de Castres si ce n’est la passion pour le club. La rivalité est sportive surtout quand t’arrives en fin de saison. 

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