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Top 14 - UBB : "J'ai soldé Castres"

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Christophe Urios, le manageur de l'Union Bordeaux-Bègles, était soulagé après avoir vu ce dimanche son équipe se défaire (26-24) d'une pénible équipe castraise. Et heureux de conforter son avance en tête du championnat.

Beaucoup de joueurs castrais sont venus donner l'accolade à leur ancien manageur. Beaucoup de joueurs castrais sont venus donner l'accolade à leur ancien manageur.
Beaucoup de joueurs castrais sont venus donner l'accolade à leur ancien manageur. © Radio France - Justine Hamon

Vainqueur (32-34) pour son retour au stade Pierre-Antoine début septembre, Christophe Urios savait que les joueurs du Castres Olympique voulaient leur rendre la monnaie de la pièce à Chaban-Delmas. Et c'est ce qui a bien failli arriver avec cinq dernières minutes insoutenables où Rory Kockott a raté la transformation du match nul puis tardé à introduire le ballon sur une mêlée dans les 22 mètres juste avant la sirène.

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"On savait que ça allait être un match comme ça, avouait le manageur. C'est une équipe qui a fait des paris sur le match, tant dans la composition que dans son coaching ou dans son jeu. Ils ont perdu leur pari. Tout était fait pour nous déstabiliser, ce qui était bien joué d'ailleurs. Je suis content d'avoir gagné le match, je suis soulagé même. Pour moi, ça y est, j'ai soldé Castres. L'année prochaine, ce sera très différent pour moi. C'était un match pas facile à préparer, je n'avais pas envie de m'éparpiller. Je connais tellement les joueurs. Je savais que pour eux c'était un rendez-vous important et qu'ils allaient jouer leur finale de fin de saison. Je pense que les Castrais voulaient battre Christophe Urios, ils ne voulaient pas battre Bordeaux."

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Contexte compliqué, adversaire agressif à souhait, match rendu difficile par un vent violent...Malgré cela, l'UBB a tenu le choc pour signer une treizième victoire en dix-sept journées, la troisième d'affilée, et asseoir encore un peu plus sa domination sur le Top 14.

L'Union compte aujourd'hui huit longueurs d'avance sur son dauphin lyonnais, quinze sur le troisième, Le Racing 92,  et vingt-et-un sur Toulouse, premier non qualifiable. Et si les joueurs restent mesurés dans leurs déclarations, ils savent qu'ils peuvent maintenant viser une qualification directe pour les demi-finales.

le président de l'UBB Laurent Marti et le pilier Lekso Kaulashvili. © Radio France - Justine Hamon
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