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Union Bordeaux-Bègles : Christophe Urios trouve le top 6 difficile à accrocher

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Le manager de l'UBB Christophe Urios entame sa troisième saison avec la volonté de confirmer cette progression. Il réaffirme la difficulté de s'inscrire dans le haut du classement comme l'Union l'a réalisé l'an dernier en Top 14 avec une demi-finale, tout comme en Champions Cup.

Christophe Urios, entraîneur de l'UBB. Christophe Urios, entraîneur de l'UBB.
Christophe Urios, entraîneur de l'UBB. © Radio France - Justine Hamon

Après une saison historique, l'enjeu est de taille pour l'Union Bordeaux-Bègles. Christophe Urios et ses hommes doivent confirmer sans s'enflammer après avoir été deux fois en demi-finale (Top 14 et Champions Cup).L'UBB a réussi à conserver ses bons éléments tout en recrutant intelligemment avec les arrivées de l'expérimenté François Trinh-Duc ou l'espoir Federico Mori. France Bleu Gironde fait le point avec le manager de l'UBB, Christophe Urios.

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France Bleu Gironde : Est-ce que vous pourriez comprendre que l'Union ne soit pas dans le Top 6 cette saison ?

Christophe Urios : Oui ! Quand tu sais qui est en dehors du top 6 la saison dernière : Lyon, Toulon, Castres, Montpellier. Ce sont quatre équipes qui ont dix fois plus d'expérience que nous et autant de moyens, sinon plus. Je l'envisage pas mais c'est possible.

Ça va être une lutte acharnée, mais comme tous les ans. On est 10 équipes à se battre - Christophe Urios

FBG : Par rapport à ce que l'Union a montré la saison passée, il y aurait quand même une rupture dans la dynamique, non? 

CH : Évidemment qu'on veut se qualifier et que notre priorité est d'être dans le top 6. Mais je suis convaincu que si tu poses la question à Montpellier, à Lyon, à Toulouse et à Castres, je connais la réponse. Ça va être une lutte acharnée, mais comme tous les ans. On est 10 équipes à se battre. De façon générale, il y en a deux qui passent à la trappe et qui n'arrivent pas à créer une dynamique. Et puis, il y en a huit qui se battent jusqu'à cinq jours de la fin. 

FBG : Du coup, quelle est la prochaine étape à franchir pour l'UBB ? 

CH : Dans notre progression, on doit continuer à se qualifier. Il faut qu'on pérennise le club à ce niveau-là. Il faut de la régularité dans le haut du tableau mais comme tout le monde : il faut qu'on soit exigeant. C'est comme ça qu'on deviendra un grand club. Il faut régulariser la performance et que tout le monde soit dans cette même dynamique. Et puis un jour : tu décroches le titre !

FBG : Votre premier match de Top 14, c'est le 4 septembre à Biarritz. Vous les avez déjà affrontés en amical...

CH : On a été plutôt bien reçus. Ils nous ont donné rendez-vous pour le match dans 15 jours. On sait à quoi s'attendre, ce sera un match physique. On a gagné 28 à 7 mais c'était serré. J'y vois beaucoup d'enseignements positifs, évidemment, autant sur l'état d'esprit que physiquement. Il y avait une forme de cohérence.

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