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Sport d'hiver - ski - biathlon

Matthieu Bailet : "Les Jeux olympiques ? C'est dans ma tête !"

dimanche 20 janvier 2019 à 18:26 Par Jean-Baptiste Marie, France Bleu Azur

Matthieu Bailet était l'invité de France Bleu Azur ce week-end. Le skieur niçois a répondu à nos questions depuis la Suisse où il disputait une manche de coupe du monde. Quelques semaines après le premier Top 10 de sa carrière, l'Azuréen a chuté ce samedi. Mais plus de peur que de mal.

La joie de Matthieu Bailet lors du premier Top 10 de sa carrière en coupe du monde décembre dernier
La joie de Matthieu Bailet lors du premier Top 10 de sa carrière en coupe du monde décembre dernier © AFP - Miguel MEDINA

Nice, France

France Bleu Azur a passé un coup de fil à Matthieu Bailet, ce samedi, à la mi-temps du match Reims-Nice (1-1). Le skieur niçois a réalisé le premier top 10 de sa carrière juste avant les fêtes de fin d'année. Joint depuis Wengen (Suisse), l'Azuréen est revenu sur sa chute du jour et sur ses objectifs à court et long terme.

Le skieur niçois Matthieu Bailet invité de France Bleu Azur

Que s'est-il passé ce week-end à Wengen ?

"J'ai effectué une belle chute, sourit Matthieu Bailet. Je n'ai pas réussi à tenir la ligne que j'avais prise et j'ai fini dans les filets. J'ai déchaussé. J'ai tout perdu. Mais je m'en sors bien : quelques contractures musculaires. Je suis indemne, sur mes deux pieds."

Revenons sur votre premier Top 10 à Bormio fin décembre...

"C'est un vrai symbole pour moi. Je revenais d'un an de blessure. C'est sur cette même piste de Bormio en Italie que je me suis blessé (à l'épaule). Ce fut une très belle surprise, une grande satisfaction de réaliser une telle performance à mon âge (22 ans). Et j'espère avoir l'occasion de réitérer ce genre de résultat."

Comment fait-on pour revenir de blessure ?

"C'est très personnel. Ça a été très dur au début. Je suis dans mon canapé. J'ai le bras immobilisé. Vous regardez la coupe du monde et les JO à la télévision... c'est très compliqué. Dès que j'ai repris le travail sur l'épaule, ça a été tout de suite plus agréable. Et après c'est un long travail de rééducation avant de retrouver les skis. Il fut être patient, mais on apprend beaucoup de ce genre de situation."

Les Jeux Olympiques d'Hiver à Pekin en 2022, c'est dans votre tête?

"C'est dans mes objectifs. C'est plus que dans un coin de ma tête. C'est central. Ça se construit sur quatre ans. A plus court terme, je pense à Kitzbühel (Autriche). C'est la descente la plus dure de l'année, la plus mythique aussi. Les conditions sont extrêmement compliquées. Il s'agira d'une première pour moi. J’espère faire mes preuves et réaliser un bon résultat dès ma première participation à cette course."

Vous avez appris à skier à Auron. Vous y retournez ?

"Je suis 100% Niçois, un vrai citadin. J'ai effectivement commencer à skier à Auron. Je n'y suis pas souvent parce que je suis en compétition mais quand j'ai trois, quatre jours pendant l'hiver j'y monte. Et puis j'y vais à chaque fois en fin de saison pour partager un moment au club. En plus, cette année, il y'aura les championnats de France de ski à Auron, donc j'irai faire quelques courses."