Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

24 Heures du Mans : Alpine s’attend à une course intense

Qualifiée en 10e position dans sa catégorie LMP2, Alpine va aborder les 24 Heures du Mans en position d’embuscade. Mais l’expérimentée marque normande s’est souvent distinguée dans sa capacité à remonter en course

L'Alpine lors des essais sur le circuit du Mans
L'Alpine lors des essais sur le circuit du Mans - DPPI

L’écurie Signatech-Alpine n’a jamais cherché la pole position aux qualifications des 24 Heures du Mans. Le scénario s’est répété pour cette 88e édition au format resserré avec une seule vraie journée d’essais libres, plus une séance ce vendredi matin. Sans surprise les Bleus se sont contentés d’une dixième place sur la grille de départ, même s’il ne leur a manqué que 0,2” (sur un chrono de 3’27”794) pour obtenir un ticket pour l’ultime séance de l’Hyperpole. «Nous retenons surtout que la performance est au rendez-vous» estime Philippe Sinault, le Team Principal. «Une petite erreur nous prive de l’Hyperpole mais les qualifications ne sont jamais le véritable enjeu. N’oublions pas qu’il reste encore vingt-quatre heures de course devant nous» cadre celui qui est à la tête de l’écurie depuis 2013. Avec cinq podiums, dont trois victoires, en sept participations.

Préparation raccourcie

Depuis jeudi matin, l’écurie Signatech-Alpine a concentré ses efforts sur la préparation de la course. Avec un lourd programme à absorber pour balayer en un temps record les rodages et réglages propres à cette course atypique. « Ces deux jours ont été intenses, mais je pense que nous sommes prêts ! » observe Pierre Ragues, le pilote normand. «Nous avons beaucoup de chance de compter sur une équipe ayant énormément d’expérience sur cette épreuve. Cela nous a permis de gagner du temps et d’être rapidement en confiance et à l’aise au volant. Le Mans est un circuit à part et j’ai retrouvé un rythme correspondant davantage à mes attentes. Nous avons donc rendu une belle copie pour que tout se passe du mieux possible».

Alpine a battu le G-Drive Racing (en arrière-plan) ces dernières années malgré les différences de moyens
Alpine a battu le G-Drive Racing (en arrière-plan) ces dernières années malgré les différences de moyens - DPPI

Une concurrence renforcée

Chaque année, Alpine fait face à des adversaires de plus en plus rapides. Plusieurs teams ont recruté d’anciens pilotes de formule 1, comme Paul Di Resta (United Autosport) et Jean-Eric Vergne (G-Drive Racing) auteurs des deux meilleurs chronos aux qualifications de ces 24 Heures du Mans. Jamais les prototypes LMP2 n’étaient allés aussi vite sur les 13,626 km du tracé ! La marque normande n’a jamais cherché à attirer des noms ronflant. Elle va aligner deux jeunes pilotes -André Negrao et Thomas Laurent- aux côtés de Pierre Ragues, 36 ans, l’un des tauliers depuis 2013 et le retour d’Alpine sur les circuits. 

Pour sa dernière participation en LMP2 avant de faire le grand saut vers la catégorie-reine, les Bleus vont encore relever le défi de battre des équipes plus riches. Dans une course où l’expérience jouera un grand rôle. Il va falloir s’adapter à des conditions météo très difficile : des averses orageuses annoncées le samedi, suivies de risques de brume dimanche matin. « Le plus important sera donc de survivre, rester en piste et ne jamais baisser les bras ! » résume le brésilien Negrao. La nuit s’annonce interminable avec onze heures d'obscurité, soit trois heures supplémentaires par rapport à la classique nuit du mois de juin. Plus que jamais, cette course d’endurance va rimer avec résistance.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess