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Alpine, la conclusion ce week-end de sept saisons riches d’émotions avant un nouveau défi

Le championnat du monde d'Endurance s’achève ce week-end avec les 8 Heures de Bahreïn. Dernière course de Signatech-Alpine en LMP2. L’occasion de revisiter la méthodique montée en puissance du team, qui s’est construit un très beau palmarès depuis 2013.

La victoire LMP2 aux 24 Heures du Mans 2019. La course la plus aboutie de Signatech-Alpine depuis sept ans
La victoire LMP2 aux 24 Heures du Mans 2019. La course la plus aboutie de Signatech-Alpine depuis sept ans © Radio France - Didier Charpin

Un chapitre va se refermer ce week-end pour l’écurie Signatech-Alpine. Les 8 Heures de Bahreïn, disputées samedi, marqueront la fin de l'aventure en LMP2, la deuxième division des prototypes. En 2021 le team grimpera vers la catégorie-reine pour aller défier Toyota, le constructeur japonais triple champion du monde LMP1. Cette promotion, décidée par le groupe Renault (propriétaire de la marque normande), est une belle récompense pour Philippe Sinault, le “Boss” de l’entité Signatech-Alpine depuis sa création en 2013, qui revient année après année sur la construction de ce remarquable palmarès en LMP2 avec deux titres mondiaux, deux titres européens et trois victoires de catégorie aux 24 Heures du Mans

La joie à l'issue des 6 Heures de Shanghaï 2016. Signatech-Alpine remporte son premier titre mondial LMP2
La joie à l'issue des 6 Heures de Shanghaï 2016. Signatech-Alpine remporte son premier titre mondial LMP2 - Signatech-Alpine

2013 : un titre inattendu dès l’année du retour

35 ans ! C’est le délai qui se sera écoulé entre la grande sortie d'Alpine, avec la victoire du duo Jaussaud/Pironi aux 24 Heures du Mans 1978, et le retour de la marque sur les circuits. En ce début d’année 2013, c’est Carlos Tavares, alors numéro deux du groupe Renault, qui dévoile le nouveau programme sportif du “A fléché” : un engagement en championnat d’Europe d'Endurance (ELMS) couplé à une participation aux 24 Heures du Mans, catégorie LMP2. L’exploitation technique sera assurée par l’écurie Signatech, solide structure de l’endurance. La société dirigée par Philippe Sinault fera rouler deux de ses pilotes : Nelson Panciatici et le normand Pierre Ragues. 

La nouvelle entité Signatech-Alpine s’offre un encourageant début de saison avec deux podiums lors des trois premières courses. Mais ses 24 Heures du Mans sont plombées par un incident rarissime : courroie d’alternateur sectionnée par… un petit gravier ! Malgré une longue réparation, elle bouclera quand même la course en 8e position dans sa catégorie. 

Première victoire en Hongrie avec le duo Panciatici-Ragues, accompagné sur le podium par Bernard Ollivier, alors patron d'Alpine
Première victoire en Hongrie avec le duo Panciatici-Ragues, accompagné sur le podium par Bernard Ollivier, alors patron d'Alpine - Signatech-Alpine

Le meilleur est à venir. L’écurie remporte sa première victoire en Hongrie lors de l’avant-dernière course de la saison. Pierre Ragues, cinquième sur la grille de départ, dépose tous ses adversaires sur une piste humide avant de céder le volant avec trente secondes d‘avance. Nelson Panciatici termine le travail et Alpine fait résonner la Marseillaise. Ce succès, cumulé à une belle régularité sur l’ensemble du championnat, permet de jouer le titre lors de la dernière course de la saison disputée au Castellet. Le team ne manque pas cette occasion d’honorer ce rendez-vous inattendu avec l’histoire renaissance de la marque : Signatech-Alpine coiffe la couronne européenne dès l‘année de son retour. « Qui aurait dit ça il y a six mois quand la peinture était à peine fraîche sur la voiture ? » s’enthousiasme alors Bernard Ollivier, le directeur d’Alpine. 

Philippe Sinault :Ce que je retiens de 2013 c’est avant tout Le Mans et l’accueil du public. On s’est rendu compte qu’on apportait une forme de réponse à une attente incroyable des fans en remettant une Alpine en piste ! Ensuite il y a la Hongrie où on tente un coup de poker avec les pneus sur une piste humide. Cette première victoire est un acte fondateur”.

2014 : Signatech-Alpine confirme sur la scène européenne

Alpine championne d’Europe dès son retour : la pression est forcément plus importante au moment de se lancer dans une deuxième campagne en ELMS. Surtout pour les nouveaux venus : le très prometteur Paul-Loup Chatin, jusque-là pilote de réserve, promu titulaire et l’anglais Oliver Webb qui remplace Pierre Ragues.

La confirmation du titre 2013 n’est pas simple dans un championnat très dense : les Bleus s’imposent en Autriche mais trois écuries différentes remportent les autres épreuves. Résultat : quatre équipes, dont Alpine, peuvent décrocher la couronne européenne à Estoril lors de l’ultime rendez-vous de la saison. La troupe de Philippe Sinault gère très bien l’enjeu pour porter le bilan à deux titres en deux saisons

L'Alpine (ici à droite) reste à l'avant de peloton européen en 2014. Deuxième titre consécutif !
L'Alpine (ici à droite) reste à l'avant de peloton européen en 2014. Deuxième titre consécutif ! - Signatech-Alpine

Ce titre 2014 est complété par une belle troisième place LMP2 aux 24 Heures du Mans avec un somptueux dernier relais de Nelson Panciatici, quatrième au moment de prendre le volant et auteur d'un sprint effréné pour arracher la dernière marche du podium.

Philippe Sinault :Autant le titre 2013 a été plein d’opportunisme avec un peu de réussite, autant celui de 2014 a été beaucoup plus construit avec une forme de maturité. Ce deuxième titre a été un aboutissement

2015 : le grand saut en championnat du monde

Désormais double championne d’Europe en titre, Signatech-Alpine n’a plus rien à prouver sur la scène continentale. C'est donc le bond vers le WEC (championnat du monde). Au niveau des pilotes, retour à un équipage 100 % français : Vincent Capillaire remplace Oliver Webb aux côtés de Chatin et Panciatici.

Le début de saison est très poussif avec des moyens limités. Le châssis Oreca 03 qui équipe toujours l’A450b est dépassé par les montures Oreca 05 et JSP2 des principaux adversaires. Pendant six mois Signatech-Alpine se contentent -au mieux- de places d’honneurs. L’écurie est aussi contrainte à l’abandon aux 24 Heures du Mans après une violente sortie de piste en pleine nuit. 

Les Bleus ne se battent pas à armes égales avec les meilleurs en 2015. Ils disputent leur premier championnat du monde avec l'A 450b, châssis ouvert
Les Bleus ne se battent pas à armes égales avec les meilleurs en 2015. Ils disputent leur premier championnat du monde avec l'A 450b, châssis ouvert - Signatech-Alpine

Mais elle prend progressivement la mesure du championnat et s’offre une fin de saison en fanfare : victoire en Chine (grâce à une magnifique stratégie sous la pluie) et deuxième place au Japon ! Ce qui se traduit par une quatrième place au classement final du championnat du monde LMP2.

Philippe Sinault :La victoire à Shanghai est une vraie satisfaction parce que cette saison a été à l’image d’Alpine : c’est-à-dire David contre Goliath ! Nous avec l’ancienne génération de châssis et malgré tout on a pu jouer devant en composant avec les conditions particulières au Japon et en Chine.”

2016 : Sur le toit du monde

Un très gros cap est franchi pour la deuxième saison en championnat du monde. La glorieuse mais vétuste A450b est remplacée par l’A460. Ce châssis Oreca a été développé par Nicolas Lapierre… et Signatech-Alpine enrôle aussi cet ex-pilote usine Toyota, vainqueur des précédentes 24 Heures du Mans en LMP2 ! L’équipage est complété par deux jeunes pilotes venus de la monoplace : Stéphane Richelmi et Gustavo Menezes. Autre changement important : l’écurie comptera désormais une deuxième voiture, financée par la star de cinéma Jackie Chan. Elle fera rouler les pilotes chinois David Cheng et Ho-Pin Tung associés à l’expérimenté Nelson Panciatici.

La quatrième tentative est la bonne : Alpine remporte les 24 Heures du Mans 2016. Philippe Sinault accompagne ses pilotes Stéphane Richelmi, Gustavo Menezes et Nicolas Lapierre (de gauche à droite) sur le podium
La quatrième tentative est la bonne : Alpine remporte les 24 Heures du Mans 2016. Philippe Sinault accompagne ses pilotes Stéphane Richelmi, Gustavo Menezes et Nicolas Lapierre (de gauche à droite) sur le podium - Signatech-Alpine

L’alchimie est quasi immédiate pour l’équipage vedette : dès la deuxième course Nicolas Lapierre va chercher la victoire pleine de panache doublant le leader dans le dernier tour à Spa Francorchamps. Coup d'envoi d’une impressionnante série de quatre victoires en cinq courses, 24 Heures du Mans comprises. Le “capitaine Lapierre” est déterminant mais ses lieutenants participent à la démonstration, par exemple aux Etats-Unis avec une résistance épique de Stéphane Richelmi. Au terme d'une saison menée avec autorité, Alpine décroche le titre mondial 2016. Quatre ans seulement après son retour à la compétition ! 

Philippe Sinault : “L’arrivée de Nicolas est évidemment un élément de notre progression (voir plus bas pour le portrait plus détaillé de Nicolas Lapierre). Mais surtout, nous avions démontré en 2015 à nos partenaires et à Alpine que nous pouvions jouer la gagne. Les moyens ont suivi. La victoire au Mans, y faire résonner la Marseillaise le jour de mes cinquante ans, reste un moment très fort”.

2017 : Le creux de la vague

L’année 2017 voit débarquer plusieurs anciens pilotes de formule 1 dans la catégorie LMP2. Une concurrence accrue également symbolisée par la présence de Rebellion, jusque-là engagée en LMP1, la catégorie reine de l'endurance. 

Le début de saison est difficile, avec le jeune pilote anglais Matthew Raw en perdition à Silverstone lors de la première course puis une cascade d‘incidents lors de la manche suivante à Spa-Francorchamps. Privé de Nicolas Lapierre (“prêté” à Toyota) aux 24 Heures du Mans, l’équipage de la n°36 perdra toute chance de podium après… 20 minutes de course ! Conséquence d’une sortie de piste de son américain Gustavo Menezes. Mais cette année-là Alpine a engagé une seconde voiture sur certaines courses dont la classique mancelle. Ce second équipage composé du trio Panciatici-Negrao-Ragues va mener une course magnifique, pour se retrouver troisième du classement général (deuxième en LMP2) à une heure de l'arrivée. Las, son rêve de podium se brise en même temps qu’un disque de frein. L’A460 française terminera finalement quatrième du classement général dans cette saison où les vents sont décidément contraires…

Surprise aux 24 Heures du Mans : c'est l'équipage Negrao-Panciatici-Ragues, engagé pour quelques courses, qui est en lice pour le podium à une heure de l'arrivée
Surprise aux 24 Heures du Mans : c'est l'équipage Negrao-Panciatici-Ragues, engagé pour quelques courses, qui est en lice pour le podium à une heure de l'arrivée - Signatech-Alpine

Sans surprise Signatech-Alpine va perdre son titre mondial, malgré une régularité retrouvée à partir de la mi-saison (cinq podiums dont une victoire). Elle termine à la troisième place du championnat. 

Philippe Sinault :Au Mans, on avait identifié ce problème sur le disque de frein, avec André (Negrao) au volant qui disputait ses premières 24 Heures. On savait que ça pouvait arriver (NDLR : la casse du disque)... et c’est arrivé ! Mais ça fait partie du Mans où rien n’est gagné avant l’arrivée, en voici une preuve supplémentaire. J’ai plus de regret avec l’autre voiture, le problème de Gustavo Menezes dans la première heure ! "

2018/2019 : Réguliers en championnat et irrésistibles au Mans

Pour cette saison à cheval sur deux années civiles, l’écurie revient une stratégie d’une seule voiture engagée. Elle rassemble ses ambitions sur le trio Lapierre-Negrao-Thiriez. Un équipage rapide et d’une fiabilité absolue : Signatech-Alpine termine ce championnat avec huit podiums en huit courses pour coiffer un second titre mondial

Surtout elle s’adjuge deux victoires aux 24 Heures du Mans après des duels dantesques contre le G-Drive Racing, écurie emmenée par Jean-Eric Vergne, l’ex-pilote de formule 1 aussi à l’aise en monoplace (champion du monde Formule E) qu’en Endurance. En 2018 Alpine est d’abord battue en piste avant d’être déclarée gagnante sur tapis vert, son adversaire est reconnu coupable d’avoir modifié le débit d’essence aux stands pour gagner cinq secondes à chaque ravitaillement. En 2019 la bataille est à nouveau féroce mais les Bleus gagnent par ko, suite à une défaillance mécanique de sa rivale financée par des capitaux russes.

L'intense duel Alpine - G Drive Racing, les deux réunies sur ce même cliché, a animé la saison 2018-2019
L'intense duel Alpine - G Drive Racing, les deux réunies sur ce même cliché, a animé la saison 2018-2019 - Signatech-Alpine

Philippe Sinault :Je pense qu’on est vraiment très forts au Mans. Grâce à la qualité de l'équipe, de tous ceux qui m'entourent. Cette course on l’aborde de façon paranoïaque ! On se remet sans cesse en question, c’est totalement schizophrène, à s’en rendre malade. C’est comme sortir de chez soi et revenir vérifier dix fois que la porte est bien fermée ! Il faut penser et repenser à tout en se disant que ce sera utile “au cas où”. En 2019 on a rendu une copie parfaite et c’est une grande fierté !"

2019/2020 : Un être vous manque

L’euphorie du deuxième titre mondial a été teintée d’une forme de mélancolie avec l'annonce du départ du capitaine Lapierre vers un nouveau défi. Le team recrute Thomas Laurent, jeune espoir de l’Endurance mais avec un bagage technique forcément moindre. Cette campagne est aussi marquée par le retour de Pierre Ragues, auteur d’une belle saison en ELMS. 

La première course est encourageante avec une belle deuxième place à Silverstone. Mais depuis plus d'un an l'écurie n’a plus retrouvé le chemin du podium. Quelques petites erreurs accompagnées d’une certaine poisse l’ont fait rentrer dans le rang. Ses dernières 24 Heures du Mans, avec une remontée tonitruante après un incident dans le premier tour, résument assez bien cette saison de frustrations. Il lui reste donc les 8 Heures de Bahreïn ce week-end pour essayer de finir sur une note positive, avant de s’envoler vers la catégorie reine en 2021. 

Un seul podium en cette saison 2019-2020 (à Silverstone, Angleterre).
Un seul podium en cette saison 2019-2020 (à Silverstone, Angleterre). © Radio France - Didier Charpin

Philippe Sinault :Il nous a fallu du temps pour recréer une dynamique et retrouver notre niveau de compétitivité après le départ de Nico (Lapierre). Mais maintenant nous y sommes depuis le début de l’année 2020. Mais les aléas de la course sont contre nous. Aux Etats-Unis on casse un disque de frein alors que nous sommes en tête. Ensuite à Spa nous allons passer deuxième quand Thomas Laurent a eu son accident. Au Mans, on est percuté par une autre voiture, mais ensuite on a rendu notre plus belle copie, en termes de course, avec l’édition 2019. J'espère qu’on va finir sur une bonne note à Bahreïn. Au moins un podium ! Nous n’avons plus rien à jouer au championnat donc nous pouvons être relâchés… et tenter des coups !

Trois pilotes marquants

Au total, dix-sept pilotes ont défendu les couleurs d’Alpine depuis 2013. Interrogé sur celui qui l’a le plus marqué, Philippe Sinault choisit…. d’en désigner trois. 

Nicolas Lapierre :Il a toujours fait partie de la famille, je le connais depuis qu’il est adolescent. Il a fait ses premiers tours de roues en sport automobile à nos côtés. J’ai eu une énorme satisfaction de pouvoir retravailler avec lui ! Au-delà de ses talents de pilote, sa vraie qualité c’est qu’il apporte de la sérénité. C'est-à-dire une faculté naturelle à faire descendre la pression. Ou la faire monter quand c’est nécessaire. Au Mans en 2016, juste avant de prendre le volant en pleine nuit (NDLR : Alpine est alors en retard) il me dit “Je vais les découper !”. C’est une façon de dire “on va élever le niveau de jeu et il faut que vous me suiviez”. 

Philippe Sinault avait fait rouler le jeune Nicolas Lapierre en Formule 3 (victoire à Macao !). Avant de le retrouver avec succès en Endurance de 2016 à 2019
Philippe Sinault avait fait rouler le jeune Nicolas Lapierre en Formule 3 (victoire à Macao !). Avant de le retrouver avec succès en Endurance de 2016 à 2019 - Signatech-Alpine

André Negrao :Je l’avais repéré quand il roulait en monoplace : GP2, Formule Renault et Indy Light. mais quand il est venu pour la première fois à l’atelier en vue de la saison 2017 je ne l’avais jamais vu physiquement. J’ai tout de suite compris qu’il allait se passer un truc grâce à sa façon d’aborder les choses. Il était tout de suite dans la bonne approche de l'endurance, avec humilité et envie de partager. C’est un pilote exceptionnel au volant et dans le stand ! On lui a aussi emmené l’environnement pour se transcender. On lui a fait gagner des courses et des titres. C’est une belle histoire.”

André Negrao (au centre) lors d'une séance d'autographes aux 24 Heures du Mans 2017. L'adaptation du Brésilien a impressionné l'exigeant Philippe Sinault
André Negrao (au centre) lors d'une séance d'autographes aux 24 Heures du Mans 2017. L'adaptation du Brésilien a impressionné l'exigeant Philippe Sinault © Radio France - Didier Charpin

Pierre Ragues :C’est l’incarnation même du pilote Alpine ! Dans la plus pure tradition de la marque, historiquement présente sur différents terrains. Tu le retrouves au 24 Heures du Mans, puis sur un rallye ou une course de côte. C’est un couteau suisse, ou plutôt normand !

Pierre Ragues, trois saisons avec Alpine depuis 2013. Le Caennais est l'un des rares "pistards" à s'engager dans des rallyes.
Pierre Ragues, trois saisons avec Alpine depuis 2013. Le Caennais est l'un des rares "pistards" à s'engager dans des rallyes. - Signatech-Alpine
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