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"Un moment extraordinaire" : d'anciens athlètes de l'Yonne se souviennent de leur cérémonie d'ouverture des JO

Par Aude Raso et France Bleu Auxerre, France Bleu Auxerre vendredi 5 août 2016 à 16:15

Au stade Maracana, ultimes tests pour les feux d'artifice avant la cérémonie d'ouverture des JO de Rio
Au stade Maracana, ultimes tests pour les feux d'artifice avant la cérémonie d'ouverture des JO de Rio © AFP -

Les Jeux Olympiques de Rio débutent ce vendredi soir au Brésil. La cérémonie d'ouverture au stade Maracana devrait être suivie par trois milliards de téléspectateurs à travers le monde. Un moment à part pour les athlètes. Souvenirs émus et insolites d'anciens athlètes icaunais.

206 pays, plus de 10.500 athlètes, dont environ 400 Français, 12.000 figurants, trois milliards de téléspectateurs à travers le monde... Les chiffres de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques 2016, qui aura lieu ce vendredi soir à Rio de Janeiro, donnent le tournis. Pour l'occasion, le légendaire stade de Maracana sera garni de 80.000 spectateurs. De quoi donner des frissons aux athlètes qui défileront.

On ne vit ça qu'une fois"

"C'est un moment extraordinaire !", se souvient Gérard Hallet. L'ex-footballeur, qui habite Jonches près d'Auxerre, a 21 ans en 1968, lorsqu'il participe aux Jeux Olympiques de Mexico avec l'équipe de France de football : "Il y a la liesse des délégations, tout le monde a le sourire : on ne vit ça qu'une fois dans sa vie !"

Cérémonie d'ouverture des JO de Mexico en 1968 - Maxppp
Cérémonie d'ouverture des JO de Mexico en 1968 © Maxppp -

Des icônes du sport... et beaucoup d'attente

Un moment à part que Frédéric Demontfaucon, l'ancien judoka d'Avallon, a vécu également, lui qui a participé aux Jeux de Sydney en 2000, à ceux d'Athènes en 2004 et à ceux de Pékin en 2008 : "À Pékin pour la cérémonie, j'ai eu la chance d'être juste derrière les basketteurs américains, ces icônes qu'on ne voit d'habitude qu'à la télévision".

Il se souvient aussi du moment inoubliable de la flamme qui s'illumine : "Le dernier relayeur qui a allumé la flamme, suspendu dans les airs... C'était exceptionnel".

Mais il y a aussi les mauvais côtés de cette grand-messe : l'attente interminable... "À Sydney, on est resté plus de quatre heures debout. On est rentré au village, il était un peu plus de 2 heures du matin... Mais c'est quelque chose qu'on n'aurait pas voulu louper", précise Frédéric Demontfaucon.

On a reçu des crottes sur le crâne !"

Et puis, il y a les souvenirs insolites... Ceux qu'on ne devine pas derrière notre écran. "À Mexico, il y a eu un lâcher de colombes ou de pigeons ou je sais trop quoi, sourit Gérard Hallet. On a reçu des crottes sur le crâne ! C'était vraiment incroyable !"