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Coronavirus : athlètes amateurs ou sportifs du dimanche, les Normands bougent toujours

Ce lundi 20 avril a débuté la sixième semaine de confinement liée au coronavirus en France. Bloqués dans l'appartement ou la maison, les Normands ont vu leurs habitudes sportives se modifier. Alors, qu'en est-il un mois et demi plus tard que l'on soit sportif du dimanche ou athlète amateur ?

Marion Cherrière propose chaque jours deux cours de fitness sur internet
Marion Cherrière propose chaque jours deux cours de fitness sur internet - (capture d'écran)

Le mardi 17 mars dernier, au lendemain des annonces d'Emmanuel Macron, la société française s'est arrêtée ou presque. Plus d'école, ni de travail dans son entreprise, plus de shopping en ville ni même de sport en salle. Alors que l'activité physique est plus qu'encouragée, même si elle est très encadrée dans le cadre de l'attestation dérogatoire.

Évidemment, les sportifs professionnels (foot, basket, hockey...) sont les premiers empêchés d'exercer leur métier. Mais les décisions prises en raison de la crise sanitaire liée au Covid-19 ont aussi des conséquences chez les athlètes amateurs, comme par exemple la jeune génération normande qui s'entraîne en pôle espoir ou sont en classe sport-études. Sans parler de la pratique des "sportifs du dimanche" eux aussi touchés.

On se bouge toujours en Normandie !

Alors, France Bleu Normandie a voulu savoir si nous étions encore motivés. Est-ce que les joggeurs qui se sont découverts une passion pour la course à pied chaussent toujours leurs baskets ? Les sportifs amateurs s'entretiennent-ils toujours ? Et la jeune génération du sport normand est-elle toujours assidue aux programmes de leurs entraîneurs ?

" Certains jours, il y a une baisse de motivation, mais je m'accroche" - Marina Le Mézec, membre de l'équipe de France de judo

"Le relâchement serait humain à l'entame de cette sixième semaine de confinement, explique Alexandre Renard, professeur de judo dans l'agglomération caennaise. Mais ont met tout en oeuvre pour éviter cela." Parmi ses élèves, toujours assidus, figure Marina Le Mézec. Licenciée au club d'Epron, membre de l'équipe de France cadette, elle avoue "qu'au fur et à mesure des semaines, certains jours il y a une baisse de motivation. Mais je sais qu'il faut que je m'accroche pour rester en forme."

Pour cela, l'athlète de 17 ans peut compter sur le soutien de sa famille qui n'hésite pas à participer à ses séances. Suivre le programme du coach, "cela leur permet aussi de s'aérer et de quitter les écrans" souligne son entraîneur, Alexandre Renard, qui sait que sa championne a dans sa tête l'objectif du championnat de France qui devait avoir lieu en avril, mais qui est reporté en octobre prochain.

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Du sport dans son salon !

Les habitués de la course à pied en Normandie peinent à rester chez eux ou à se contenter du jardin (quand ils en ont un) pour allonger leur foulé. Alors beaucoup d'entre-eux utilisent l'heure quotidienne d'activité physique autorisée par le gouvernement pour sortir autour de la maison. D'autres ont opté pour faire du sport dans son salon, qu'ils fréquentent habituellement une salle de sport ou pas.

Marion Cherrière, elle, a justement dû fermer sa salle située à Saint-Contest, au nord de Caen. Et depuis le début du confinement, elle propose sur internet des séances chaque jour. "Il a fallu s'adapter au confinement, faire du sport sans matériel depuis chez soi, explique la responsable de MC Studio. J'ai voulu rendre le fitness accessible à tous, et aujourd'hui, avec les possibilités techniques comme les Live, on est facilement dans le salon des gens."

Ses élèves peuvent donc poursuivre leur séance avec leur coach, et comme la diffusion est gratuite, de nouveaux adeptes découvrent la discipline. "Il y a eu un énorme engouement les premiers jours du confinement, détaille Marion Cherrière, car c'était fun et plutôt inédit de pratiquer le sport comme ça. Certains ont aussi arrêté depuis, faute de motivation, car il faut être vraiment courageux pour faire du sport seul chez soi. Et puis, il y a ceux qui viennent de se peser sur la balance et qui se rendent compte qu'il est temps de s'y mettre !" D'autant plus que les Normands doivent rester confinés jusqu'au 11 mai prochain.

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