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Déconfinement : en Berry, la crise économique impacte les clubs professionnels et amateurs

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Par , France Bleu Berry

Tous les championnats, toutes disciplines confondues, sont à l'arrêt en raison de la crise sanitaire. Les dirigeants des clubs amateurs comme professionnels sont plus ou moins inquiets à cause de la crise économique qui arrive à vitesse grand V sur la France.

Les basketteuses de Bourges espèrent sportivement jouer et remporter comme en 2019 leur finale de la Coupe de France en septembre prochain à Paris
Les basketteuses de Bourges espèrent sportivement jouer et remporter comme en 2019 leur finale de la Coupe de France en septembre prochain à Paris © Maxppp - Pierrick DELOBELLE

Depuis l'arrêt complet des différents championnats, certains dirigeants se demandent comment ils vont boucler leur budget pour la saison 2019 - 2020. 

Agnès St Gès (Présidente du Tango Bourges Basket) : "Nous allons perdre entre 600 000 et 800 000 euros."

Pour d'autres comme le club professionnel du Tangos Bourges Basket, c'est la saison prochaine et surtout les suivantes qui seront durement impactées, comme le souligne Agnès St Gès, la présidente du Tango Bourges basket : "Notre budget actuel est de 3,5 millions et, compte tenu de la crise économique, nous allons perdre entre 600 000 et 800 000 euros. Donc vous comprenez bien que l'impact est extrêmement important".

"Nous avons la chance d'avoir à Bourges  une situation très saine depuis des années, donc nous saurons passer cette étape là. Nous avons également mis en place toutes les solutions apportées par le gouvernement pour amortir le choc. Mais nous savons bien que l'impact n'aura pas lieu uniquement pour la saison prochaine, mais pour les saisons à venir, car une situation à la normale ne reviendra pas du jour au lendemain. Enfin en ce qui concerne nos fidèles partenaires, beaucoup vont nous suivre, mais nous savons aussi que ce ne sera pas à la même hauteur", explique-t-elle.

Francis Gautron (Président Délégué de Déols) : "Nous avons entre 80 et 100 partenaires avec une moyenne de 1000 euros."

Les clubs amateurs sont aussi inquiets mais à des degrés moindres. Exemple avec le club du FC Déols. Pour la première fois de leur histoire, les Déolois vont évoluer en National 3 soit la cinquième division. Français Gautron le président délégué est relativement confiant malgré la crise : "Sur un budget pour la saison 2019- 2020 de 190 000 euros, nous avons environ la moitié entre 80 et 100 000 euros qui arrive de nos partenaires. Notre objectif est d'atteindre 250 000 euros qui sera quoi qu'il en soit le plus petit budget du championnat N3". 

"Je suis confiant pour atteindre notre objectif, même si je sais que nos entreprises partenaires pensent à leur activité avant de penser aux partenariats, ce qui est bien sur tout à fait normal. Et il est plus facile d'être confiant quand vous n'avez pas de gros partenaires qui vous lâchent pour des raisons financières. Nous avons 80 à 100 partenaires avec une moyenne de 1000 euros, c'est peut-être pour cela que je suis confiant", poursuit-il. Les joueuses ou joueurs doivent s'attendre eux aussi à traverser une crise économique assez compliquée. Le retour à la normale prendra sans doute plusieurs mois ou plusieurs années, mais les clubs plutôt bien gérés s'en sortiront beaucoup mieux que les autres.

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