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Départ retardé, accidents de course, pluie : première journée mouvementée pour les 24h motonautiques de Rouen

Rouen, France

La 54e édition des 24h motonautiques de Rouen a connu une première journée mouvementée ce dimanche 30 avril. Le départ a été retardé, des accidents spectaculaires ont eu lieu et la pluie s'est invitée dans la compétition. Résumé.

Le départ des 24h motonautiques de Rouen 2017 a été donné avec 40 minutes de retard ce dimanche 30 avril.
Le départ des 24h motonautiques de Rouen 2017 a été donné avec 40 minutes de retard ce dimanche 30 avril. - Christophe Delaville

Comme chaque année, les 24h motonautiques de Rouen prennent possession de la Seine les 30 avril et 1er mai. Pour cette 54e édition, 28 équipes et 112 pilotes sont engagés dans cette première manche du championnat du monde UIM (Union Internationale Motonautique). La première session de course s'est déroulée ce dimanche 30, de 10h40 à 1h du matin ce lundi 1er mai. Une première journée marquée par de nombreux rebondissements.

Un départ retardé de 40 minutes

C'est une scène inhabituelle pour un 30 avril sur les quais de scène rive gauche, à Rouen. Les 112 pilotes attendent dans leurs parcs à bateaux respectifs le départ de la course. Initialement prévu à 10h, il ne se fera que 40 minutes plus tard. En cause : les forces de l'ordre recherchent le corps d'une personne qui serait tombée dans la Seine dans la nuit de samedi à dimanche.

Ce sont des passants qui ont appelé les pompiers à 4h du matin : quelqu'un serait tombé du pont Boieldieu. Conséquence : le procureur a gelé le départ de la course le temps de faire des recherches. Des recherches qui ne donnent rien et le magistrat autorise finalement la course à 10h : les pilotes se précipitent donc pour la mise à l'eau avant le départ.

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10h40 : le départ est finalement donné pour les 28 bateaux, dont trois concourent en S1 (vitesse maximale de 225 km/h), dix en S2 (vitesse maximale de 190 km/h) et treize en S3 (vitesse maximale de 105 km/h). La course ne durera donc que 23h20 au total, puisque la direction a décidé de ne pas décaler les sessions prévues initialement. Les différentes équipes doivent donc revoir leur stratégie puisque le retard a un impact sur leur relais et la gestion des conditions météo. Si le temps est idéal en matinée, la dégradation pluvieuse de l'après-midi, assortie d'un fort vent latéral et d'une renverse de marée vont bientôt compliquer les choses. La course est aussi rythmée par de nombreuses remontées et quelques accidents spectaculaires, dont celui d'une équipe venue d'Abu Dhabi.

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Je viens aux 24h de Rouen depuis 1964

Après une matinée relativement agréable pour le public et les pilotes, l'après midi est donc plus compliquée à cause d'une dégradation pluvieuse. Mais pas de quoi décourager Didier, qui observe la scène au pied du pont Corneille : "Je viens depuis 1964 !", annonce fièrement ce seino-marin de 63 ans.

A ses côtés, son fils Romain, forcément biberonné aux 24h motonautiques. Le jeune homme n'imagine pas s'en passer : "Rouen a son charme ! C'est un plan d'eau unique, la course est connue pour la remontée Villetard, l'endroit où il y a le plus de spectacle. Je prends beaucoup de plaisir à venir chaque année. J'ai ça dans le sang et ça ne partira jamais !" .

Et puis cette course, c'est l'occasion de voir des choses différentes, comme l'explique Delphine. "C'est différent de tout ce qu'on peut voir en motonautisme. Ce sont des bateaux qu'on ne voit pas partout, il y a de la vitesse, c'est quand même un beau spectacle !"

Quelques regrets

Mais Didier regrette certains aménagements dans l'organisation de la course et notamment l'absence de speaker cette année pour permettre aux spectateurs de suivre le déroulé. "Que ce soit sur le pont Corneille, rive gauche ou rive droite, on a rien du tout, pas même un haut-parleur ! C'est un tort parce qu'on voudrait bien savoir les résultats. Moi ça me manque", regrette le sexagénaire.

Camille, elle, déplore la séparation de la compétition en deux sessions différentes : "Je préférais venir le soir plutôt qu'en journée pour une question d'ambiance. On venait, on mangeait, on passait la soirée. Avec cette nouvelle organisation, je ne peux pas venir tous les ans mais j'essaie quand même de venir régulièrement."

Pour ce premier jour de course, c'est la Team Nollet (n°1) qui a fini en tête de la course.

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