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DIRECT - Suivez les faits marquants de la 88e édition des 24 Heures du Mans

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Normandie (Calvados - Orne), France Bleu Maine, France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure), France Bleu

L'édition 2020 des 24 Heures du Mans a débuté ce samedi sur le circuit sarthois. La victoire semble promise à Toyota avec pour unique concurrent potentiel l'écurie privée Rebellion. Il faudra aussi gérer l'interminable nuit de onze heures, trois heures supplémentaire par rapport au mois de juin.

La 88e édition des 24 Heures du Mans a débuté à 14h30
La 88e édition des 24 Heures du Mans a débuté à 14h30 © Maxppp - EDDY LEMAISTRE

Les malchanceux vont-ils s’imposer dans cette 88e édition des 24 Heures du Mans ? Chez Toyota l’équipage Kobayashi-Conway-Lopez, réputé pour sa vitesse et qualifié en pole position, court toujours derrière une première victoire. Situation comparable en LMP2 pour le G-Drive Racing, si souvent titré en championnat du monde mais jamais vainqueur au Mans. Les principaux faits de course ci-dessous. 

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14h30 : Les 24e heure est bouclée. Victoire de la Toyota #8 qui sera passée par toutes les émotions. Des soucis mécaniques dans la première moitié de la course avant un enchaînement idyllique ensuite. Plus aucun problème quand, à l'inverse, le sort s'est encore acharné sur la voiture soeur aux mains de l'équipage Kobayashi-Conway-Lopez. Le constat est identique pour le G-Drive Racing en LMP2, frappée par le sort en deux temps. Cruel verdict dont la trame vous est résumée, en quelques épisodes, en débutant votre lecture par le bas de cet article

13h45 : Du mouvement en LMP2 ! La G-Drive Racing est au ralenti après un passage par les stands. L'avant-droit de la voiture est affaissé ce qui indique un bris de suspension. Plus grave encore : la sortie de piste de la Graff #29 dans les virages Porsche. Voiture détruite et abandon pour cette équipe qui s'apprêtait à finir quatrième de sa catégorie. Conséquence : le team Panis Racing revient sur le podium provisoire. Et l'Alpine grimpe à la quatrième place du LMP2. Elle aura remonté 51 positions dans cette course

Une Rebellion décroche

13h30 : Plus qu’une heure de course et une Rebellion sortie du podium ! La #3 pilotée par le jeune suisse Louis Delétraz vient de connaître une séquence laborieuse : il a enchaîné une excursion hors piste à Indianapolis avant de rentrer au stand pour changer le museau et l’aileron arrière de sa R-13. Ces incidents ont permis à la Toyota #7 de passer. On s’achemine donc vers deux places sur le podium pour le constructeur japonais. L’autre TS050 hybrid survole toujours la course avec cinq tours d'avance.

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12h : les concurrents atteignent le cap symbolique du dimanche après-midi. Pas de changement en tête et un coup d'oeil vers les statistiques : si le trio Buemi-Nakajima-Hartley s'impose, les deux premiers nommés remporteront les 24 Heures pour la troisième fois consécutive. Il faut remonter à Marco Werner pour retrouver la trace d’une telle série. Ce pilote allemand chez Audi s’était imposé en 2005, 2006 et 2007. Le recordman absolu reste Tom Kristenssen avec ses six succès consécutifs.

11h30 : Derrière la Toyota de tête, les Rebellion offrent un beau spectacle avec une lutte fratricide pour la deuxième place. Le vétéran Romain Dumas contre le jeune Gustavo Menezes. La Toyota #7, contrainte à un changement de turbo dans la nuit (voir plus bas) ne semble pas en mesure de revenir dans le match pour le podium.

Pas de bataille en tête entre les leaders du LMP2, séparés par des écarts conséquents. Le trio United Autosports / Jota / G-Drive Racing se dirige dans cet ordre vers le podium. L'Alpine, 59e à l'issue du premier tour, cravache pour remonter. Elle a atteint la cinquième place de la catégorie. Mais elle ne pourra pas aller plus haut avec son retard de deux tours. Sauf incident....

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10h30 : L’unique Toyota en lice pour la victoire aligne les tours sans problème. Elle s’est construite une avance de cinq tours sur les Rebellion désormais regroupées. La #1 a été rentrée au box pour une vérification technique avant de repartir, laissant la #3 passer en deuxième position. L’écurie suisse est obligée d’élever le rythme si elle veut conserver ses deux places sur le podium. La (malchanceuse) Toyota #7 est revenue à un tour. Et la flèche Kabayashi justifie sa réputation avec des chronos très rapides ! Pas de changements majeurs dans les autres catégories, excepté en LMP2 où l’écurie Panis Racing n’a pas pu contenir la remontée du G-Drive Racing. L’équipe russe occupe désormais la troisième place du podium provisoire.

Plus de joker pour Toyota

8h30 : Les trois quarts de la course sont franchis. Et le clan Toyota ne peut plus miser que sur une seule voiture pour espérer aligner une troisième victoire de rang. Il s’agit de la #8, de l’équipage Buemi-Nakajima-Hartley, pourtant frappée par des incidents mécaniques en début de course (voir plus bas). L’autre TS050 est toujours quatrième avec pour unique objectif de venir chiper une place sur le podium aux Rebellion. L’écurie suisse, moins véloce en vitesse pure, aligne les tours sans connaître pour l’instant la moindre alerte mécanique. Elle reste à l’affût avec un passif de deux tours de retard pour la #1 et quatre tours pour la #3.

En LMP2, l’écurie United Autosports est longtemps restée en embuscade avant de produire son effort dans la nuit. Elle dispose ce matin d’une grosse minute d'avance sur la Jota #38 et deux tours d’avance sur l’inattendue Panis Racing actuellement pilotée par le manceau Julien Canal. Les autres favoris, G-Drive Racing et Alpine, ont été victimes d’incidents (voir plus bas) et cravachent pour remonter. Le podium est encore accessible pour l’écurie russe (à quatre secondes du troisième) ; beaucoup moins pour la marque normande qui compte deux tours de retard. L’Alpine, classée septième de la catégorie, affiche toutefois le même rythme que les leaders et elle pourrait vite revenir dans le match en cas de défaillances chez les équipages aux avant-postes. 

Du côté des GT, la bagarre est toujours aussi intense entre la Ferrari #51 et l’Aston Martin #97 séparées par une poignée de secondes. Elles ont renvoyé leurs adversaires à deux tours !

Le jour se lève sur le paddock
Le jour se lève sur le paddock © Radio France - Didier Charpin

6h50 : En LMP2, United Autosports perd la moitié de ces chances de victoire ! La voiture #32 s'est arrêtée quarante-six minutes au stand. Elle reprend la course, mais en quinzième position. L'autre Oreca de l'équipe britannique reste en tête. Cet incident a placé le team Panis Racing sur le podium provisoire avec, dans ses rangs, le manceau Julien Canal

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6h : La Toyota #8 largement en tête après la longue panne qui a coupé les ailes de la voiture soeur dans la nuit (trente minutes d’intervention pour un changement de turbo). Nakajima s’apprête à prendre un deuxième tour d’avance à la Rebellion #1, pilotée par le français Norman Nato. L’autre Rebellion est à trois tours, suivie de la Toyota #7 largement distancée (six tours de retard).

En LMP2, le team United Autosports très bien placé pour viser sa première victoire au Mans : ses deux voitures sont en tête avec un léger avantage à la #22, également leader du championnat du monde. Du côté des GT, toujours une intense bataille entre la Ferrari #51 et l’Aston Martin #97. Elles ont traversé la nuit roues dans roues et sont toujours au contact après seize heures de course.

Le sort s'acharne sur Kobayashi et ses coéquipiers

3h : Coup dur pour les leaders ! La Toyota #7, qui caracolait en tête depuis le départ, a passé trente minutes au stand pour un changement de turbo ! Terrible scénario pour Kamui Kobayashi, l'homme le plus rapide de l'histoire au Mans depuis sa pole position record en 2017. L'an dernier il avait perdu la victoire à cause d'une crevaison à une heure de l'arrivée.

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23h30 : En LMP2 nouveau rebondissement avec la G-Drive Racing au ralenti alors qu'elle menait la course ! Elle s'est arrêtée avant de repartir. Manifestement pour procéder à un "reset" après une défaillance électronique. Puis le pilote Roman Rusinov s'arrête deux nouvelles fois à Indianapolis puis à Arnage, avant de finir par laborieusement rejoindre son stand.

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L'Alpine s'offre une grosse chaleur, avec Thomas Laurent dans le cockpit, en partant en tête-à-queue dans les virages Porsche. Puis elle repart. C'est plus calme en LMP1 où les positions sont figées chez les leaders. Avec dans l'ordre les Toyota #7 et #8 puis les Rebellion #1 et #3. Sébastien Buemi, au volant de la TS050 de chasse, aligne des chronos rapides pour tenter au moins de se remettre dans le même tour que la voiture de tête.

22h30 : Toujours un tour d’écart entre les deux équipages de Toyota. En tête : celui de la #7, parti en pole position, et qui rend pour l’instant une copie parfaite. Alors que l’autre TS050 est déjà passée deux fois aux stands pour des défaillances mécanique. Pour l’heure le duo Buemi-Nakajima n’est pas en situation de viser une troisième victoire de rang. Il a toutefois repris la deuxième place à la Rebellion#1. Le LMP2 est toujours très disputé entre Jean-Eric Vergne (G-Drive Racing #26) et Alex Brundle (United Autosports #32). Idem en GT, avec la bataille entre la Ferrari #51 et l’Aston Martin #97

21h15 : Problème pour la Toyota #8 qui est rentrée dans son stand, sous voiture de sécurité, pour une intervention de dix minutes. Elle perd sa deuxième place et ressort derrière la Rebellion #1, avec un tour de retard sur la voiture soeur, plus que jamais solidement installée en tête. Coup de poignard pour le Jackie Chan Racings. (#37) en tête du LMP2 mais arrêté en bord de piste, tout feux éteints, ce qui sous-entend une défaillance majeure. Le pilote, Gabriel Aubry, semble désemparé…. Il parviendra quand même à relancer sa voiture mais les espoirs de victoires semblent s'être envolés.

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La Safety Car vient relancer le spectacle

20h30 : le cap des six heures de course (soit le ¼ de l’épreuve) est atteint. Le suspense est relancé entre les TS050 Hybrid après la sortie de piste d’une Ferrari en GT-AM, ce qui a déclenché la première intervention de la voiture de sécurité dans ces 24 Heures du Mans. Et du coup effacé la minute d’écart entre les Toyota. La #8, pilotée par Nakajima, se retrouve dans le sillage de la #7 aux mains de Lopez. Les Rebellion sont esseulées aux troisièmes et quatrièmes positions avec un tour de retard pour la mieux classées des deux. 

Dans les autres catégories, cette neutralisation de course a aussi regroupé les leaders. En LMP2 le Jackie Chan Racing (#37) mène devant le G-Drive (#26) et la United Autosports (#32) mais l’écart est réduit à 10 secondes entre les trois équipages de tête. Deux des favoris de cette catégorie cravachent pour remonter : l’autre United Autosports (#22), leader du WEC, en septième position avec un tour de retard, et l’Alpine (#36) en seizième position avec deux tours de retard. Les Bleus ont été victime d’une défaillance mécanique dès le premier tour (voir plus bas).

En GT, là aussi trois leaders dans un mouchoir de poche. Les Ferrari # 71 et #51 devant l’Aston Martin #97 séparées par huit secondes. La nuit est tombée et la course va reprendre avec de belles batailles pour le leadership en LMP2 et en GT. Pour le LMP1 cela dépendra de l’autorisation donnée (ou non) aux pilotes de faire la course entre eux.

19h : La luminosité commence à baisser sur le circuit…. et c’est le seul changement perceptible depuis le départ ! Toyota domine outrageusement la course et sans véritable bataille entre la #7, pilotée par Kamui Kobayashi, et la #8 avec Brendon Hartley. Signe du relatif train-train des prototypes japonais : le meilleur tour de cette 88e édition appartient toujours à Bruno Senna sur la Rebellion #1 avec une marque de 3’19”284. Inscrite lors du 4e tour lorsque l’écurie suisse pouvait encore suivre Toyota. Puis la différence s’est progressivement creusée dans le trafic où les voitures japonaises bénéficient des 1000 chevaux à la réaccélération générés par leur système hybride.

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18h : Des 24 Heures confortables pour Toyota qui parade en tête depuis le départ. Avec toujours cette marge d’une minute entre les deux TS050Hybrid. L’auteur de la pole position Kamui Kobayashi est désormais au volant. Brendon Hartley a relayé Sébastien Buemi dans la voiture soeur. Premiers tours de piste dans le clan japonais pour celui qui a remplacé Fernando Alonso chez Toyota. Mais le Néo-Zélandais est loin d’être un débutant au Mans : il avait gagné les 24 Heures en 2017 avec Porsche.

17h : Toujours un cavalier seul de Toyota avec la #7 en tête, une minute devant la #8. Le team japonais s’est calqué sur un rythme régulier sans forcer avec des chronos de 3’22 à 3’24 au tour. Bien éloigné des 3’17 (record historique en course) signés Mike Conway l’an dernier sur la même Toyota. En LMP2 : petite surprise avec les favoris pour l’instant écartés du tiercé de tête. L’Oreca United Autosports est 5e devant la G-Drive Racing. L’Alpine, qui a perdu sept minutes en début de course, pointe au 21e rang de la catégorie. Chez les GT c’est, comme d‘habitude très serré, avec l’Aston Martin #97 en tête avec deux Ferrari dans les rétroviseurs. Seulement 5” d’écart au sein de ce trio.

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16h : Les deux Toyota désormais en tête. Comme d’habitude, leur système hybride leur offre un tel avantage dans le trafic que les Rebellion ne peuvent pas suivre. Mike Conway (Toyota #7) mène la course avec une minute d’avance sur la voiture soeur toujours pilotée par Sébastien Buemi. L’écart correspond au temps perdu par le Suisse lors de son arrêt imprévu aux stands. En troisième position Bruno Senna (Rebellion #1) à 1’13 du leader, puis l’autre Rebellion qui vient de concéder un tour au leader.

15h20 : Arrêt au stand imprévu de la Toyota #8 de Sébastien Buemi. Les mécaniciens changent les roues (crevaison lente ? perte de pression ?) et le vainqueur des deux dernières éditions repart. Une minute perdue. C'est le premier incident chez les LMP1

14h55 : Coup de chaud pour la Toyota de tête ! Elle dépasse une Ferrari engagée en GT-Am quand le pilote de cette dernière part en tête-à-queue à la Dunlop... et manque d'embarquer le leader de la course. Cette année, les multiples forfaits en GT-Pro ont provoqué une considérable augmentation du nombre d'équipages amateurs. Ils sont vingt-deux en tout. Et ce sera un paramètre important pour les leaders dans la fameuse "gestion du trafic".

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14h30 : Départ et aucun changement de positions dans le haut de la grille. Mike Conway (Toyota #7) conserve le bénéfice de sa pole position malgré un Bruno Senna (Rebellion #1) offensif au premier freinage. Hiérarchie respectée également derrière les deux leaders avec Sébastien Buemi devant Nathanaël Berthon. 

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En LMP2 premier coup de théâtre avec l’Alpine qui rentre au stand après une perte de puissance. Le temps de procéder à une réparation et la double tenante du titre P2 repartira avec deux tours de retards.

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