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F1, GP de Bahreïn : brillant Gasly (6e) / Ocon dans les points (9e) / Grosjean miraculé

Enfin des points pour les deux pilotes normands, sevrés de top 10 depuis deux Grands Prix. Pierre Gasly se classe 6e en économisant un changement de pneus. Esteban Ocon termine 9e, après une course difficile, marquée par le crash effroyable de Romain Grosjean. Le Français est un miraculé.

Pierre Gasly a trouvé le compromis vitesse/gestion des pneus : une belle sixième pour le Normand au Grand Prix de Bahreïn
Pierre Gasly a trouvé le compromis vitesse/gestion des pneus : une belle sixième pour le Normand au Grand Prix de Bahreïn © Maxppp - HAMAD I MOHAMED

Une bonne stratégie et sa parfaite application : la recette employée par Pierre Gasly pour signer une belle sixième place du Grand Prix de Bahreïn. Le Normand a réussi à économiser un arrêt aux stands en étant capable de mieux gérer la dégradation de ses gommes sur cette piste pourtant très abrasive. Esteban Ocon a connu un Grand Prix difficile, passant l'essentiel du temps à défendre, parfois de façon musclée contre son coéquipier Ricciardo (qui a fini par remporter le duel des Renault). Il termine neuvième. Les deux pilotes normands sont donc de retour dans les points après deux courses éloignées du top 10 aux Grands Prix d’Imola et de Turquie. Le film de ce Grand Prix, également marqué par l'accident de Romain Grosjean dans le premier tour. Le Français est ressorti vivant d'une voiture pulvérisée, cassée en deux et en flammes. 

Pierre Gasly a relevé le défi de la résistance

Contexte : Après le cauchemar du Grand Prix de Turquie, l’écurie AlphaTauri a bien relevé la tête aux qualifications avec les deux voitures dans le top 10. Gasly, huitième, est le mieux placé des deux. Et il a le potentiel pour signer un bon résultat sur ce circuit qui l’avait révélé aux yeux du monde entier en 2018.

Course : Bon premier départ de Pierre Gasly qui grignote une position en se faufilant devant la Renault d’Ocon mais la course est interrompue après l’accident terrifiant de Romain Grosjean (voir plus bas). 

Le Rouennais perd trois places au second départ après une réaccélération difficile après le premier enchaînement de virages. Conséquence de son choix stratégique décalé : il est reparti avec des gommes dures, plus endurantes mais aussi plus difficiles à faire monter et températures. Au 13e tour, cette option pneumatique commence à porter ses fruits : Gasly passe Leclerc (Ferrari) manifestement en souffrance avec ses gommes. Puis il grimpe provisoirement au troisième rang lorsque les pilotes équipés de gommes plus tendres doivent passer aux stands. 

Le Normand observe son premier arrêt et glisse au neuvième rang. Il ressort en gommes dures, ce qui signifie qu’il va tenter d'économiser un arrêt par rapport à la concurrence. Gasly est alors neuvième après 30 des 57 tours. Une nouvelle fois il gagne quelques positions par le jeu des arrêts aux stands. Il est cinquième à quinze tours du but mais avec des gommes très usées (60 % de dégradations à l’avant-droit). 

La fin de course est forcément délicate pour le Normand doublé par les McLaren de Norris puis Sainz. Son ingénieur s'inquiète de l’état des pneus à cinq tours de la fin et Gasly lui demande un maximum de puissance moteur pour pallier son manque de traction. La neutralisation de la course deux tours plus tard (Perez, moteur en feu) lui permet de respirer jusqu’au drapeau à damier. Gasly signe une très belle sixième place grâce à son très bon dosage vitesse/gestion des pneus. 

Esteban Ocon en souffrance 

Contexte : Bien qualifié en septième position, avec un chrono quasi identique à celui de son coéquipier, Ocon est bien placé pour espérer un bon résultat, important pour son écurie Renault en bagarre pour la troisième place du championnat constructeur. 

Course : Esteban Ocon, coincé côté extérieur de la piste, perd une position lors du premier départ mais la course est immédiatement suspendue après la terrifiante sortie de piste de Romain Grosjean (voir plus bas). 

Une heure trente plus tard, le Normand réussit un excellent envol et passe devant son coéquipier au premier freinage. L’arrêt un tour plus tard de Bottas lui permet de pointer au sixième rang alors que la course est encore neutralisée après un tonneau de Stroll (Racing Point). Une position qu’il conservera à la relance malgré les attaques d’un Leclerc (Ferrari) très agressif. Surprise dès le premier tiers de la course : Ocon s’arrête déjà pour changer de pneus. 

Il ressort avec des gommes mediums. Mais assez rapidement, il manque de rythme et se fait doubler par Sainz (McLaren) et son coéquipier Ricciardo, pourtant en gommes dures donc moins performantes. 

Le pilote ébroïcien est huitième à vingt-deux tours de la fin lorsqu’il repasse au stands. Deux tours plus tard, il engage un duel fratricide et musclé contre son coéquipier Daniel Ricciardo, qui finit par s’imposer. Esteban Ocon perd pied dans les derniers tours, distancé par l’autre Renault et doublé par Bottas (Mercedes). Il termine neuvième de cette course assez laborieuse.   

L'inouïe violence de l'accident de Grosjean, victoire tranquille pour Hamilton

Ce Grand Prix de Bahreïn a été marqué par l’effroyable sortie de piste de Romain Grosjean dans le premier tour. Sa voiture a explosé avant d’être coupée en deux. Le pilote français, qui a pu s’extraire seul après 28 secondes dans un brasier, est un véritable miraculé. 

Sans surprise Lewis Hamilton signe une nouvelle victoire facile, aidé par la rapide disparition de la menace Bottas (crevaison dès le deuxième tour pour l'autre Mercedes). Le podium est complété par les deux Red Bull, Verstappen devant Albon. 

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