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Fermeture de la piscine Vallerey d'Amiens : quelles conséquences et quelle organisation ?

mercredi 18 juillet 2018 à 6:05 Par François Sauvestre, France Bleu Picardie

Après l'annonce, vendredi de la fermeture définitive de la piscine Vallerey d'Amiens pour raison de sécurité, la question de la répartition des nageurs particuliers, scolaires et ceux des clubs se pose pour la saison 2018 - 2019. La métropole concède que ce sera "compliqué" mais que "ça va passer".

La fermeture définitive de la piscine Vallerey a été annoncée le 13 juillet dernier par Amiens Métropole
La fermeture définitive de la piscine Vallerey a été annoncée le 13 juillet dernier par Amiens Métropole © Radio France - Elodie Touchais

Amiens, France

Comment faire avec deux piscines au lieu de trois dans une agglomération de 175 000 habitants ? La question se pose depuis décembre et la fermeture de la piscine Vallerey au sud d'Amiens en raison des problèmes d'accessibilité liés aux chantiers du bus à haut niveau de service et du réseau de chaleur. Les bassins, accueillant en moyenne 120 000 personnes par an ne rouvriront finalement pas en raison de la vétusté des équipements et du manque de sécurité

Il faudra patienter jusqu'en juillet 2019 et la fin de la construction du nouveau complexe aquatique en lieu et place de Vallerey. En attendant, les services de la métropole d'Amiens tentent de préparer au mieux la saison 2018 - 2019. Depuis décembre, "la solution a été d'amener et le personnel et les créneaux à la piscine du Coliseum", explique Dominique Georges, le directeur des sports de la Métropole d'Amiens. "On a chargé au maximum la grande piscine", poursuit-il rappelant que la piscine du Nautilus a été "très peu impactée". 

Répartition plus juste

Avec l'annonce de la fermeture définitive de Vallerey, une répartition "plus juste entre le Coliseum et le Nautilus" va être adoptée détaille Dominique Georges. La priorité est donnée aux scolaires qui représentent, avec les clubs 80% des nageurs des piscines d'Amiens et des communes de la métropole. "Nous allons aussi donner la priorité aux communes de la métropole parce que l'on accueille du public qui vient de l'extérieur de l'agglomération", détaille encore Dominique Georges.

Dominique Georges directeur des sports Amiens Métropole

Selon les premiers calculs des services, avec cette configuration à deux piscines au lieu de trois jusqu'à l'ouverture de l'Aquapôle en juillet 2019 "on doit pouvoir accueillir tout le monde"

L'inquiétude des clubs

Reste que la fermeture de Vallerey inquiète du côté des clubs. S"il ne conteste pas les raisons de sécurité qui ont poussé à fermer définitivement les équipements, Alexandre Cabral s'interroge sur l'avenir des activités du club Amiens Natation (600 adhérents) qu'il préside. "La cotisation des adhérents permet au club de fonctionner, de payer les entraîneurs", explique t-il. Et qui dit moins de licences signées dit moins de recettes

Après la vague d'inscription du mois de juin, Amiens Natation a déjà constaté une baisse du nombre de signatures. "Si ça part dans la dynamique que nous sommes en train de constater", la baisse peut atteindre "60 000 euros", s'alarme Alexandre Cabral qui a lancé un gros travail de conviction des familles : "on peut continuer à nager sur Amiens". Pour lui il faut que toutes les disciplines et toutes les structures qui utilisent les piscines  travaillent intelligemment pour tenir une année avant l'ouverture de l'Aquapôle.