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Formule 1 :Pierre Gasly et Esteban Ocon vont-ils dompter Bakou, l'un des circuits les plus difficiles de la saison ?

jeudi 26 avril 2018 à 21:51 Par Didier Charpin, France Bleu Normandie (Calvados - Orne), France Bleu Cotentin et France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure)

Les pilotes normands Esteban Ocon et Pierre Gasly vont défier ce week-end le très particulier circuit de Bakou. Ce quatrième Grand Prix de la saison de Formule 1 réputé très sélectif pourrait leur permettre de marquer des points, même s’ils n’ont pas les voitures les plus performantes.

Esteban Ocon, sur cet atypique circuit urbain de Bakou
Esteban Ocon, sur cet atypique circuit urbain de Bakou © Maxppp - HOCH ZWEI

Normandie, France

Le circuit de Bakou (Azerbaïdjan) est l’un des derniers arrivés dans le monde de la Formule 1. Ce sera la troisième édition ce week-end et certains pilotes avides de défis adorent ce tracé atypique de 6 km : lent et sinueux dans le centre historique de la ville. Avant un retour vers les stands pied au plancher, avec plus de deux kilomètres à bloc dans un tronçon agrémenté de courbes rapides. Pierre Gasly y avait réalisé un fantastique numéro en GP2 il y a deux ans (18e au départ / 2e à l’arrivée !) et il apprécie «un circuit excitant parce qu’avant tout, c’est un circuit urbain, il y a des murs partout qui font que le risque est deux fois plus élevé, mais c’est aussi super rapide ! » décrit le Normand interrogé par sportauto.fr

Esteban Ocon a déjà disputé ce Grand Prix atypique l’an dernier, terminant sixième d’une course mouvementée, marquée par son premier (et pas dernier !) accrochage en piste avec son coéquipier Sergio Perez. Il garde forcément un souvenir nuancé “Beaucoup de choses s’étaient passées pendant le Grand Prix et nous étions probablement passés à côté d’un très bon résultat." se souvient-il sur f1i.fr, mais l’Ebroïcien souligne les sensations que procure cette “piste où vous pouvez avoir trois ou quatre voitures de front dans certaines portions du circuit, ce qui est dingue car vous ne voyez pas ça souvent en Formule 1 !"

Les Normands ne seront pas les mieux armés

Si l’an dernier Ocon avait pu poursuivre sa moisson de points au bord de la mer Caspienne (il avait fini dans le top 10 dix-huit des vingt Grands Prix 2017) ce début de campagne 2018 est plus frustrant : un seul point au compteur décroché -au forceps- à Bahreïn. La faute à une Force India VJM11 en retrait et bloquée à la porte des points lors des Grands Prix d’Australie et de Chine. Il se félicite toutefois de voir son écurie travailler : “Notre voiture s’améliore course après course”. Les premiers essais libres ont donné des résultats encourageants avec l'apport de nouveaux éléments aérodynamiques pour corriger l'instabilité de la monoplace. Autre signal positif : Mercedes, le motoriste de Force India, a aussi autorisé ses écuries clientes a utiliser davantage de puissance à partir de Bakou. Signe de certaine garantie de fiabilité. Ces progressions permettront peut-être de gagner les deux-trois petits dixièmes de seconde susceptibles de revenir au niveau de Renault et McLaren. “Si nous parvenons à débloquer le potentiel de notre voiture, je pense que nous pourrons constamment nous battre à l’avant du milieu du peloton" patiente le natif d’Evreux. 

De son côté Pierre Gasly a connu un début de saison en forme de montagnes russes. Une course exceptionnelle à Bahreïn précédée d’une casse mécanique en Australie et suivie d’un accrochage en Chine. Mais ce Grand Prix d’Azerbaïdjan ne devrait pas être favorable à sa Toro Rosso équipée du moteur Honda, avec un probable déficit de chevaux dans le long secteur de 2,2 km pleine charge.  Le bloc nippon devrait souffrir face aux cavaleries Mercedes, Ferrari et Renault.

Ce Grand Prix d'Azerbaïdjan s'annonce donc compliqué pour les deux pilotes normands. Faute d'avoir les voitures les plus performantes, ils devront rester à l'affût sur ce tracé où il faut flirter avec les barrières. Les incidents leur permettront peut-être de s’offrir un top 10. Sinon ils seront, comme d’habitude, jugé sur leurs performances par rapport à leurs coéquipiers. Et pour l’instant Esteban Ocon et Pierre Gasly dominent leurs compagnons d’écuries Sergio Perez et Brendan Hartley. Pour l’un comme pour l’autre, c’est LA mission principale de la saison.

Grand Prix d’Azerbaïdjan. 

  • vendredi : Essais libre 1 et 2
  • samedi : Essais libres 3 et qualifications à partir de 15h
  • dimanche : Course à partir de 14h10