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Dossier : JO 2020

JO de paris 2024 : "Une légitime déception" pour les Landes

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Par , , France Bleu Gascogne

"Une légitime déception". Réaction ce jeudi midi du Conseil Départemental des Landes. Le Comité d'organisation des Jeux olympiques de Paris 2024 a choisi Tahiti pour accueillir les épreuves de surf. Ils étaient cinq candidats, dont les Landes.

La surfeuse française Johanne Defay à Hossegor à l'occasion du Roxy Pro en 2018
La surfeuse française Johanne Defay à Hossegor à l'occasion du Roxy Pro en 2018 © Maxppp - Damien Poullenot

Département Landes, France

Le bruit courait depuis plusieurs semaines. C'est donc officiel depuis ce jeudi midi. Tahiti accueillera les épreuves de surf des Jeux olympiques de 2024. Le conseil d'administration de Paris-2024 a tranché, c'est le site de Teahupoo en Polynésie qui a été privilégié aux dépens de Biarritz, Lacanau, Hossegor-Seignosse-Capbreton, dans le Sud-Ouest, et La Torche, en Bretagne.

Pour le Comité d'organisation des Jeux olympiques (COJO), Teahupoo, située à 16.000 kilomètres de Paris, présente beaucoup d'avantages. C'est la qualité de la vague qui a fait la différence avec les autres villes candidates. Les études météorologiques et océanographiques montrent que sur les dix dernières années, il y a eu cinq fois plus de chances d'avoir une grosse vague en Polynésie que sur le littoral Atlantique en métropole. Teahupoo, au sud-ouest de l'île, fait partie des spots les plus courus des surfeurs.

Dans les Landes, on est forcément déçu. "Une légitime déception" a réagi le Conseil Départemental, qui portait la candidature de Hossegor-Seignosse-Capbreton. Dans un communiqué, le président Xavier Fortinon, félicite la Fédération tahitienne. "Un berceau du surf, avec une vague légendaire [...] S’il existe une légitime déception pour tous les partenaires engagés dans la candidature landaise, ce succès tahitien n’est pas pour nous synonyme de défaite."

Déception mais sans rancune

Mais, la déception est grande du côté des élus qui ont travaillé et défendu la candidature commune d'Hossegor-Capbreton et Seignosse. Ça aurait été l’occasion d'une grande fête populaire regrette Xavier Gaudio, le maire d'Hossegor : "Il suffit de voir quand nous organisons la Quik et Roxy Pro, on a 15 à 20.000 personnes sur les plages et on est en octobre. Donc imaginez si nous avions eu les Jeux olympiques début août ! Ça aurait été une fabuleuse fête populaire. Et puis d'un point de vue économique, c'était aussi un énorme coup de projecteur donné sur le territoire, et pour toutes les industies. Il y a plus de 1.200 emplois sur Hossegor qui sont directement concernés par le surf. C'était aussi une façon de se mettre en valeur. Maintenant, l'important c'est que le surf soit sport olympique et on saura dignement fêter l'événement en 2024."

Déception des collectivités et des acteurs du monde du surf landais, comme Philippe Mur, le gérant de Surf Trip, une école de surf à Hossegor : "Il faut reconnaître qu'il y avait plusieurs candidatures intéressantes. Hossegor accueille depuis plusieurs années une épreuve des championnats du monde, qui a été décalée au mois d'octobre parce que c'est une période plus propice à la qualité des vagues. Bien sûr que la candidature était justifiée, pour la qualité des vagues que l'on a chez nous. Il y a deux jours encore, nous avions des vagues extraordinaires, notamment sur la nord. On peut avoir des qualités de vagues d'un niveau mondial. Tahiti avait, je pense, l'atout principal d'avoir plus de chances d'avoir des vagues à  cette période."

Le choix de Teahupoo pour accueillir les épreuves de surf des JO 2024 doit maintenant être validé par le CIO, le Comité international olympique, lors d'une réunion le 8 janvier prochain à Lausanne. Il faudra ensuite attendre décembre 2020 pour savoir si le surf fera bien partie des épreuves des Jeux 2024 à Paris.

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