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JO de Tokyo : à 23 ans, Sounkamba Sylla, licenciée au Stade lavallois athlétisme, réalise son rêve olympique

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Sounkamba Sylla, une sprinteuse du Stade lavallois athlétisme, s'est qualifiée pour les Jeux olympiques de Tokyo : elle fait partie de l'équipe des relayeuses du 4x400 mètres. C'est la deuxième athlète du club à participer à des JO, 21 ans après la lanceuse de marteau Manuela Montebrun.

Sounkamba Sylla est la deuxième athlète du Stade lavallois à se qualifier pour des Jeux Olympiques. Sounkamba Sylla est la deuxième athlète du Stade lavallois à se qualifier pour des Jeux Olympiques.
Sounkamba Sylla est la deuxième athlète du Stade lavallois à se qualifier pour des Jeux Olympiques. © Radio France - Maïwenn Bordron

Elle a réalisé les minima in extremis pour participer aux Jeux olympiques mais elle l'a fait : Sounkamba Sylla a appris début juillet qu'elle était sélectionnée dans l'équipe des relayeuses du 4x400 mètres et qu'elle allait s'envoler à Tokyo au Japon. La sprinteuse du Stade lavallois athlétisme réalise donc son rêve et fait la fierté de son club qui avait déjà participé trois fois aux JO à travers la lanceuse de marteau, Manuela Montebrun.

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Deuxième athlète du club à participer à des JO

Une sprinteuse du Stade lavallois athlétisme s'envole ce jeudi 22 juillet pour Tokyo, au Japon : c'est la première fois que Sounkamba Sylla est qualifiée aux Jeux Olympiques. Elle fait partie de l'équipe du relais féminin 4 x 400 mètres, composée de six sprinteuses**. Seules 4 relayeuses seront sur la piste pour les séries le 5 août et Sounkamba Sylla est remplaçante pour le moment.** "Honnêtement, je ne sais pas du tout comment ça va se passer là-bas. Je ne sais pas qui courra qui ne courra pas : pour l'instant, en tout cas, je ne suis pas dans les 4. Mais le sélectionneur a bien dit que rien n'était fait et que s'ils en prennent six, ce n'est pas pour rien", explique Sounkamba Sylla. Son stage de dix jours à Tokyo pourrait être déterminant pour elle.

Le maire de Laval, Florian Bercault, a participé au pot de départ organisé pour Sounkamba Sylla avant son départ au Japon. - Pascal Bisson

L'athlète de 23 ans est la deuxième licenciée du Stade lavallois athlétisme à participer à des Jeux Olympiques. La première fois, c'était en 2000 pour les JO de Sydney avec la lanceuse de marteau Manuela Montebrun, qui s'est ensuite qualifiée aux JO d'Athènes puis de Pékin. "Quand j'ai eu l'occasion de faire les interclubs avec Manuela Montebrun, c'est quelqu'un de grand et c'est vrai que c'était un objectif voire un rêve de pouvoir atteindre ce niveau-là et aujourd'hui, j'y suis, donc c'est magnifique", se réjouit Sounkamba Sylla.

Le Stade lavallois athlétisme espère pouvoir profiter de cette visibilité aux Jeux olympiques pour attirer de nouveaux athlètes. "Il faut qu'on se serve justement de cette image là, de Sounkamba pour qu'on puisse avoir des jeunes qui viennent aussi s'essayer et pourquoi pas aller au plus haut niveau", se projette Yves Mathieu, le co-président du Stade lavallois athlétisme.

La fierté d'un club

Le Stade lavallois athlétisme est fier d'être à nouveau représenté aux Jeux olympiques. Jean-Luc Régnier est sans doute l'un des plus fiers : il a entraîné Sounkamba Sylla quand elle était minime, de ses 14 à 15 ans. "Quand on a une athlète qu'on a vu tout petite, qu'on a vu progresser et qui arrive à ce niveau-là, on se dit qu'on a une part de réussite dans l'atteinte d'objectifs. Et ça, c'est génial ! Moi, j'ai la banane depuis que je sais qu'elle s'est qualifiée", raconte l'entraîneur des minimes du Stade lavallois athlétisme.

Je suis très fière d'elle, elle a vraiment beaucoup travaillé pour ça.            
Angèle Pitz, également licenciée au Stade lavallois athlétisme

Les athlètes du club font également partie de ses premiers soutiens, comme Angèle Pitz, la spécialiste du 100 mètres haies, qui s'entraîne à Nantes avec Sounkamba Sylla. "Je la connais vraiment depuis très longtemps. Et c'est un peu comme ma grande sœur : quand je suis entrée au club, elle m'a beaucoup aidée à m'intégrer. Donc je suis vraiment très fière d'elle parce que, ce qu'elle a fait, elle le mérite. J'espère que ça va continuer parce qu'elle a vraiment beaucoup travaillé pour ça", sourit cette athlète lavalloise de 20 ans. Élisa Mottais s'est également entraînée avec Sounkamba Sylla pendant 3 ans : elle aussi est fière de faire partie d'un club qui envoie une athlète aux Jeux olympiques. "Ça fait toujours plaisir de se dire qu'on a côtoyé du haut niveau : ça veut dire qu'on peut progresser et qu'on a les moyens de faire de bonnes performances", affirme-t-elle.

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