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JO Paris 2024 : à Hossegor, les surfeurs pros se positionnent pour leur site préféré

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Par , France Bleu Gascogne

La manche landaise des championnats du monde de surf s'est poursuivie ce mardi sur la plage de la gravière à Hossegor. Cette même plage qui est candidate pour organiser les épreuves de surf des JO 2024 à Paris.On a demandé aux surfeurs pros quel site ils choisiraient, parmi les cinq candidats.

A gauche la française Johanne Defay ces derniers jours dans les vagues d'Hossegor, à droite, le Brésilien Gabriel Medina à Teahupo en 2014.
A gauche la française Johanne Defay ces derniers jours dans les vagues d'Hossegor, à droite, le Brésilien Gabriel Medina à Teahupo en 2014. © Maxppp - WSL/Poullenot // Kirstin Scholtz/ASP Intl

Hossegor, France

Les championnats du monde de surf se sont poursuivis ce mardi dans les vagues de la plage de la gravière à Hossegor. Cette même plage où pourrait se dérouler l'épreuve de surf des Jeux Olympiques de Paris 2024. D'ailleurs, la candidature landaise fait sa promotion durant ce Quik et Roxy Pro France. Elle est installée sur la centrale à Hossegor. 

En ce début du mois d'octobre, les cinq sites candidats pour accueillir l'épreuve de surf de Paris 2024, ont envoyé leur dossier au comité d'organisation. Pour rappel, les cinq spots sont :  Hossegor/Capbreton/Seignosse, Biarritz, Lacanau/Bordeaux, la Torche en Bretagne et Teahupo'o à Tahiti. 

Qu'en pensent les surfeurs pros ?  

Écartons peut-être les surfeurs professionnels qui ont un intérêt personnel ou affectif dans cette histoire d'attribution du site. Comme Joan Duru, le Landais, qui sans surprise milite pour "Hossegor". Comme Michel Bourez, le Tahitien, qui rêve de voir les Jeux Olympiques sur son île :  "Pour moi, si les JO se passent à Tahiti, ce serait tout ! Ce serait peut-être la fin de ma carrière aussi en même temps. Finir en beauté !". Et puis passé l’enthousiasme, le Tahitien s'avance : "La plupart des surfeurs sur le Tour préfèreraient surfer à Teahupo'o que de surfer des vagues de sable dans de petites conditions. Tout le monde serait gagnant dans l'histoire, si on le fait à Tahiti". 

"Ca serait un rêve", explique Michel Bourez à propos des JO à Tahiti.

Ne comptons pas non plus sur le troisième français de l'élite mondial du surf, Jérémy Florès, pour départager les avis. Le Réunionnais, installé une partie de l'année à Hossegor, et dont la compagne est tahitienne, préfère ne pas choisir et user de la langue de bois : "je pense que dans tous les cas, cela va être un bon choix et dans tous les cas, on va avoir une belle destination".  

A gauche, Stéphanie Gilmore, en haut à droite Gabriel Medina et en bas à droite, Johanne Defay. - Radio France
A gauche, Stéphanie Gilmore, en haut à droite Gabriel Medina et en bas à droite, Johanne Defay. © Radio France - Paul Ferrier

Johanne Defay choisis Tahiti 

La meilleure et seule française du tour élite de la ligue mondiale de surf (WSL), Johanne Defay, une Réunionnaise, n'hésite pas trop quand on lui demande son souhait. "Moi je vais rester sur les îles alors, et je vais dire Tahiti. J'adore surfer dans les Landes, je ne suis jamais allé surfer en Bretagne, je suis désolée (rire). Lacanau et Biarritz, j'ai fait quelques compétitions là bas. C'est quand même compliqué des fois, d'avoir des bonnes vagues sur un laps de temps précis. Effectivement sur Tahiti, je pense que c'est peut-être le plus sûr. 

Sur Tahiti, je pense que c'est peut-être le plus sûr."

"Toutes les filles ont la capacité de le faire, ça fait rêver". Johanne Defay choisis Tahiti.

Stéphanie Gilmore, au plus près de Paris

L'australienne n'aimerait pas que la compétition en 2024 se déroule à Tahiti. C'est trop loin de Paris : "Bien sûr je pense que Tahiti, c'est très spécial, mais je trouve que c'est trop loin du village olympique. On devra prendre l'avion après la cérémonie d'ouverture." La surfeuse  de 31 ans, 7 fois championne du monde, aurait préféré une solution qui n'est plus d'actualité :  "Pour être honnête, le mieux pour moi aurait été de construire une piscine à vague à Paris.

une piscine à vague à Paris."

Gabriel Medina hésite

Le champion du monde 2018 est déchiré sur la question. "Mes deux spots préférés dans le Tour, c'est Tahiti et Hossegor ". Le Brésilien marque un temps d'hésitation. "C'est difficile. J'aimerais surfer Tahiti parce que ce sont de belles vagues et j'aime les tubes. Alors je choisis Tahiti même si mon coeur est brisé, car j'adore Hossegor". Et quand on lui pose la question, Gabriel Medina ne connait pas le spot de la Torche en Bretagne. 

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