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"L'impression d'être dans un hammam" - De retour de Doha le marcheur mayennais Gabriel Bordier se confie

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Par , France Bleu Mayenne

Le Mayennais Gabriel Bordier revient sur ses premiers championnats du monde d'athlétisme à Doha où le Berthevinois a terminé 24e de l'épreuve du 20 kilomètres marche. Une compétition très éprouvante au Qatar.

Gabriel Bordier (à droite) a participé pour la 1ère fois aux championnats du monde d'athlétisme
Gabriel Bordier (à droite) a participé pour la 1ère fois aux championnats du monde d'athlétisme © Maxppp - Jérôme HUMBRECHT

Saint-Berthevin, France

- Vous participiez pour la première fois aux championnats du monde d’athlétisme, dans des conditions très difficiles. Que gardez-vous comme sensations ? 

Et bien déjà ça été très long d'attendre toute la semaine la compétition [l'épreuve du vingt kilomètres a eu lieu vendredi soir, ndlr]. Il fallait qu'on s'entraîne le soir pour être dans les mêmes conditions le jour J. Je me suis entraîné à 22h tous les soirs. Les journées étaient longues à l'hôtel. Après pendant la course, il n'y avait pas forcément de crainte car on savait ce qui nous attendait. Mais il y avait de l'incertitude. Comment le corps allait réagir ? J'ai eu peur de ne pas aller au bout mais je me suis accroché. 

- Beaucoup d'athlètes se sont en effet plaints de ces mondiaux organisés au Qatar. 

Oui de par les conditions c'est vrai. Mais ce n'est pas la chaleur qui oppresse là-bas. C'est davantage l'humidité. Cette impression d'être dans un hammam. On sent la chaleur qui pousse sur le corps. Même sans bouger, on peut très rapidement suer. L'année dernière j'avais participé à la Coupe du Monde en Chine et je m'attendais à retrouver un peu les mêmes conditions, mais là à Doha c'était poussé à l'extrême. 

- La satisfaction dans ces cas-là c'est d'abord de finir la course ? 

Oui je suis très satisfait. Juste après la compétition quand même j'étais un peu frustré de participer à une course avec de mauvaises sensations parce que dès le début on a les jambes lourdes, dures. Et ce n'est pas forcément très agréable. 

Quelle est la suite de votre saison désormais avant une année 2020 chargée ? 

Là je me repose. Je ferais un passage aux Foulées d'Octobre Roses ce dimanche à Laval. Ensuite viendra la saison d'hiver avec des compétitions en salles. Au mois de mars il y a les championnats de France mais ce sera trop tôt pour aller chercher les minimas pour les Jeux Olympiques 2020. Je vais donc certainement me rendre au meeting européen d'athlétisme par équipe, début avril, pour faire un chrono avec l'équipe de France. Il me restera ensuite une dernière occasion lors de la Coupe du Monde de Marche en Biélorussie au mois de mai.       

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