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Dossier : Paris 2024

La Bretagne, bientôt capitale olympique du surf ?

Les élus du pays bigouden ont déposé le dossier de candidature du site de la Torche lundi, date limite des dépôts, pour accueillir les épreuves de surf lors des JO 2024.

Les jeunes surfeurs qui participeront aux prochains championnats de France, ici sur la plage de la Torche
Les jeunes surfeurs qui participeront aux prochains championnats de France, ici sur la plage de la Torche © Radio France - Roméo Van Mastrigt

Ploemeur, France

"La candidature de la Torche est une évidence", affirme Raynald Tanter, président de la communauté de communes du Pays Bigouden Sud. Les élus locaux avaient jusque lundi pour déposer un dossier de candidature auprès du Comité d'organisation des Jeux Olympiques (COJO). Un dossier épais -presque 200 pages- préparé en à peine 2 mois, remis quelques minutes seulement avant la clôture des dépôts. Pour les artisans de cette candidature, le site de la Torche (Finistère) est le mieux placé pour accueillir les épreuves de surf lors des Jeux Olympiques 2024 qui auront lieu en France. 

Des concurrents féroces ... 

La candidature bretonne devra faire face à celles de Biarritz, Lacanau, Hossegor ou de Tahiti. Autant dire que la Torche fait face à des terres de surfeurs-nés. "Certes, mais notre spot breton est un véritable écrin. Il répond aux valeurs fondamentales du surf : être en harmonie avec son environnement naturel", répond la députée LREM du Finistère Liliana Tanguy, qui a appuyé le dossier bigouden. "La Torche, c'est une candidature cornouaillaise, bretonne et française", renchérit l'élue. 

La pointe de la Torche - Radio France
La pointe de la Torche © Radio France - Roméo Van Mastrigt

... mais une candidature solide

"La candidature de la Torche, ce n'est pas une candidature de caprice !", se défend le maire de Quimper, Ludovic Jolivet. Certains sont restés sceptiques à l'annonce du projet breton. "L'impact pour la Bretagne ou pour Quimper sera énorme si ça se concrétise", note le maire. Le dossier finistérien entend souligner son engagement pour le respect de la nature, condition sine qua non de "Jeux durables et responsables". Parmi les promesses : "aucun impact sur le paysage local, pas d'artificialisation des sols, que des constructions éphémères." Tout a été réfléchi pour avoir le plus petit impact possible sur notre environnement et il n'y aura pas de bétonnage selon Stéphane Ibarboure, le président de la ligue de surf de Bretagne. La pointe de la Torche, propriété du Conservatoire du littoral, est en effet classée site Natura 2000 depuis 1965. "On répond à toutes les attentes exigées et surtout - j'ose le dire - on répond mieux que tous les autres", conclut Katia Gravot, la maire de Saint-Jean-Trolimon.

Les élus du pays Bigouden y croient dur comme fer

Attendre et convaincre

A cause des élections municipales, l'annonce de l'attribution des épreuves olympiques de surf a été décalée. Elle devrait avoir lieu fin 2020, dans un peu plus d'un an. Cette période doit laisser le temps aux élus de faire preuve de persuasion, de "faire du lobbying" pour appuyer le dossier breton et surtout de communiquer sur les réseaux sociaux. Un hashtag a été créé : #latorche2024. En attendant, un prospectus expliquant le projet a été distribué dans plus de 24.000 boîtes aux lettres du pays Bigouden. 

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