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La coupe du monde de sabre à Orléans, tout le monde veut la gagner !

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Par , France Bleu Orléans

La coupe du monde de sabre féminin a lieu ce week-end à Orléans. Les éliminatoires ont débuté ce vendredi, et pour la phase finale, la compétition retrouve le Zénith ce samedi 23 novembre. Mais en cette année pré-olympique, c'est l'épreuve par équipe ce dimanche qui focalise l'intérêt des équipes

Les meilleures équipes nationales de sabre s'entrainent à Orléans avant l'épreuve orléanaise de la coupe du monde de sabre féminin
Les meilleures équipes nationales de sabre s'entrainent à Orléans avant l'épreuve orléanaise de la coupe du monde de sabre féminin © Radio France - Anne Oger

Orléans, France

La russe Sofya Velikaya, vice-championne olympique il y a trois ans à Rio, ne cache pas son enthousiasme quand elle évoque sa victoire en finale de l'épreuve orléanaise de la coupe du monde de sabre, c'était en 2014 à Orléans : "on se sent comme une super star, c'est un grand souvenir"

Comme plus de 70 autres sabreuses de 14 nations différentes, elle s'entraîne depuis le début de la semaine au sein des installations mises à sa disposition par le Cercle d'Escrime d'Orléans. Une manière pour le club de montrer qu'il a tout ce qu'il faut pour offrir de bonnes conditions d'entrainement pour les équipes étrangères lors des JO 2024

"Ca s'inscrit dans la démarche que nous souhaitons mettre en place de devenir centre de préparation des Jexu Olympiques, et d'accueil des nations étrangères" explique Jean-Louis Desnoues, le co-président du CEO. Et la démonstration est un succès, il y a là sur les lignes du gymnase d'Oriolla tout simplement les meilleures sabreuses de la planète, comme l'ukrainienne Olga Kharlan, la championne du monde en titre.

Le Zénith, il nous avait manqué, c'est gigantesque une victoire ici - Manon Brunet

La nation escrime, qui s'entraîne aux côtés des sabreuses de l'Equipe de France, avec ses orléanaises en première ligne, Cecilia Berder, et Manon Brunet. Qui elles non plus ne se lassent pas de cette coupe du monde de sabre à Orléans. "C'est gigantesque" se souvient Manon Brunet, qui elle a remporté la finale en 2016. "Et en plus on revient au Zénith, il nous avait manqué ! Je me souviens du public du Zénith chantant la Marseillaise avec moi, c'était très émouvant"

Manon Brunet, Margaux Gimalac et Cecilia Berder, les trois sabreuses orléanaises, autour de Jean-Louis Desnoues le co-président du cercle d'escrime d'Orléans - Radio France
Manon Brunet, Margaux Gimalac et Cecilia Berder, les trois sabreuses orléanaises, autour de Jean-Louis Desnoues le co-président du cercle d'escrime d'Orléans © Radio France - Anne Oger

Mais l'enjeu c'est l'épreuve par équipes avant les JO de Tokyo

Mais Jean-Philippe Daurelle, l’entraîneur de l'Equipe de France féminine de sabre, ne cache pas que lui regarde plutôt déjà vers l'épreuve par équipe, ce dimanche au Palais des Sports. "Moi s'il y a une de mes sabreuses qui gagne au Zénith devant 4000 personnes en folie, et qu'on gagne le dimanche par équipe, c'est l'idéal. Mais si je dois choisir, pour nous c'est l'épreuve par équipe qui compte le plus"

Car l'enjeu, en année pré-olympique, est majeur : chaque épreuve de coupe du monde (il y en a sept) apporte des points dans le classement mondial et olympique. Et les quatre premières équipes dans ce classement seront qualifiées pour les JO de Tokyo. Il restera une place par continent. Qualifier l'équipe, c'est la certitude d'envoyer trois sabreuses titulaires et une remplaçante à Tokyo, rater cette marche c'est devoir se contenter d'une seule place. 

On s'entraîne depuis le début de la semaine avec les ukrainiennes, et vraiment, elles partent à la guerre - Cecilia Berder

Pour le moment, la France n'est pas en difficulté : vice-championnes du monde, battues par la Russie cet été à Budapest, les sabreuses françaises sont numéro 1 au classement mondial, et numéro 2 au classement olympique. "Mais toutes les nations connaissent cet enjeu, et c'est pour ça qu'elles sont toutes là" explique Cecilia Berder. "On s'entraîne depuis le début de la semaine avec les russes, les américaines, les ukrainiennes, et je peux vous dire qu'elles sont en mode... Elles partent à la guerre, en fait"

Ce dimanche sera donc important, quel que soit le résultat des françaises ce samedi. "Moi c'est ça que j'aime dans l'escrime", dit Cecilia Berder. "Il y a un côté schizophrène, parce que le samedi on peut s'affronter entre nous, donc on est toute seule dans notre bulle. 

"Et dès le dimanche matin, on se réveille avec notre coloc de chambre, on se regarde et on se dit : aujourd'hui on est dans le même bateau. Ce moment où on switche, où on change de mentalité, je l'adore, c'est un moment hyper chaleureux, ça fait du bien"

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