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La karatéka sarthoise Leïla Heurtault est prête à s'envoler pour les Jeux olympiques

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Avant son décollage pour Tokyo ce lundi 26 juillet, la karatéka Leïla Heurtault, formée à Samouraï 2000 au Mans, peaufine les derniers détails. Ces Jeux olympiques seront les premiers et les derniers pour la discipline.

A Samouraï 2000, son club de toujours du Mans, Leïla Heurtault peaufine les derniers détails avec Didier Moreau, son coach. A Samouraï 2000, son club de toujours du Mans, Leïla Heurtault peaufine les derniers détails avec Didier Moreau, son coach.
A Samouraï 2000, son club de toujours du Mans, Leïla Heurtault peaufine les derniers détails avec Didier Moreau, son coach. © Radio France - Arthur Blanc

"On y est et on ne peut qu'être content", sourit la karatéka de 26 ans. Leïla Heurtault, triple championne du monde de la discipline, s'apprête à s'envoler pour Tokyo ce lundi pour disputer sa première olympiade. "Ça va être quitte ou double", confie-t-elle, puisque ce sera la première et dernière apparition du karaté aux Jeux olympiques. Une fois au Japon, elle devra se confiner pendant une semaine à l'hôtel avant de combattre chez les moins de 61 kilos le 6 août prochain (début du tournoi vers 5h30 du matin , heure française, 12h30 au Japon), et à cause du Covid, aura ensuite deux jours pour quitter le territoire.

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Peaufiner les derniers détails

Pour l'heure, Leïla Heurtault se ressource sur son dojo manceau, là où tout a commencé pour elle il y a plus de 12 ans. Auprès de son coach de toujours Didier Moreau, qui veille au grain. "Tous les voyants ne sont pas au vert parce que je suis exigeant", explique-t-il. "Mais j'ai entièrement confiance en elle", poursuit-il, alors que la karatéka a connu un petit coup de fatigue il y a quelques jours.

Des séances courtes mais intenses pour les derniers jours de préparation. © Radio France - Arthur Blanc

Il ne faut donc pas vider toutes les ressources dès maintenant. Les séances d'entraînement sont courtes, mais intenses, sous la chaleur - "mais de toute façon, il fera super chaud à Tokyo, donc c'est parfait", ironise-t-elle - avec un peu de vidéo également. Mais malheureusement, c'est sans son coach ni sa partenaire d'entraînement habituels qu'elle va prendre la direction du Japon. Ce qui risque de changer un peu la donne "car un coach peut influencer un combat en utilisant la vidéo". 

Je pense pouvoir faire première

Mais qu'importe, les rêves font quand même partie du domaine de l'optimisme. "Je pense pouvoir faire première", confie Leïla Heurtault. Sur les 9 autres combattantes alignées à Tokyo, 8 ont déjà été battues par la Sarthoise. De toute façon, tout le monde depuis Le Mans sera devant la télé toute la nuit. "J'espère avoir la nuit la plus blanche possible", sourit Didier Moreau pour conclure, en évoquant le décalage horaires de 7 heures qu'il aura avec Leïla Heurtault.

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