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Landes : les surfeurs français se préparent au CERS de Capbreton pour les JO 2020

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Par , France Bleu Gascogne, France Bleu Pays Basque

À un an des Jeux Olympiques de Tokyo, le surf, qui fait son entrée historique dans les épreuves olympiques, se prépare à Capbreton. La Fédération Française de Surf a passé un partenariat avec le Centre Européen de Rééducation du Sportif, le CERS, de Capbreton.

Jérémy Florès à Bali lors de l'épreuve 2019.
Jérémy Florès à Bali lors de l'épreuve 2019. © Maxppp - MADE NAGI

Capbreton, France

À un an tout pile des Jeux Olympiques de Tokyo, le surf, qui fait son entrée historique comme épreuve olympique, se prépare à Capbreton. Dans le meilleur des cas, en fonction des résultats des surfeurs français cette saison, quatre Français pourraient participer aux JO 2020 de Tokyo. Deux hommes et deux femmes. Pour préparer au mieux les athlètes, la Fédération Française de Surf a décidé de signer un partenariat avec le CERS de Capbreton, le Centre Européen de Rééducation du Sportif. 

Le CERS de Capbreton met à disposition ses installations et deux de ses kinésithérapeutes pour suivre, durant un an, jusqu'aux jeux de Tokyo, les quatre meilleurs surfeurs français. Ceux qui participent au championnat du monde élite de la WSL. Il s'agit de la Réunionnaise Johan Defay, du Tahitien Michel Bourez, du réunionnais, installé à Hossegor, Jérémy Florès, et du Landais, originaire d'Ondres, Joan Duru.

Avoir un suivi médicalisé, une nouveauté pour les surfers pro français, explique Thibault Paraillous, kiné au CERS de Capbreton.

A un an des JO, le surf se professionnalise 

À un an des JO de Tokyo, et de la toute première apparition du surf comme épreuve olympique, le surf français tente de mieux s'organiser, de se professionnaliser dans le suivi des athlètes.

Jusqu'à maintenant, les meilleurs surfeurs français, ceux qui participent au championnat du monde pro, s'occupaient de leur santé un petit peu chacun dans leur coin. Le surf devenu olympique a changé la donne explique Michel Plateau, le Directeur Technique National de la Fédération Française de Surf :  "Oui, c'était l'occasion. Les choses s'accélèrent à un an de l'ouverture des JO. Les surfeurs, qui se sont fait un peu tout seul, n'avaient pas d'accompagnement médicalisé sur le circuit pro. Nous, on préférait, et eux sans doute aussi, aller chercher une compétence au CERS. Beaucoup de surfeurs sont d'ici, cela paraissait logique qu'on se tourne vers le CERS."   

Les choses s'accélèrent à un an de l'ouverture des JO"

De gauche à droite, Michel Plateau, DTN de la FFS, Thibault Paraillous, kiné au Cers, Yves Barbreau, directeur du CERS et Maxime Larbaigt, kiné au CERS.  - Radio France
De gauche à droite, Michel Plateau, DTN de la FFS, Thibault Paraillous, kiné au Cers, Yves Barbreau, directeur du CERS et Maxime Larbaigt, kiné au CERS. © Radio France - PF

Les quatre surfeurs du circuit élite ont donc désormais deux kinésithérapeutes à leur chevet. Ils ont la possibilité d'utiliser quand ils veulent les installations du CERS de Capbreton, tout cela financé grâce à la toute nouvelle Agence Nationale du Sport, le bras armé du ministère des sports pour le haut niveau. 

En prime, un kiné du CERS de Capbreton, Thibault Paraillous, suit jusqu'aux JO, les surfeurs français autour du monde sur les épreuve de leur championnat. " On s'est déjà déplacé à Bali, au Brésil, le prochain déplacement sera en Californie sur la vague de Kelly Slater. Nous, on peut amener l'expertise, le soin, qui fait qu'on peut franchir une étape. Les JO, c'est quelque chose qui est une source de motivation pour eux."

Aujourd'hui, Johan Defay, Jérémy Florès et Michel Bourez sont virtuellement qualifiés pour les prochain JO de Tokyo, mais les épreuves qualificatives sont loin d'être terminées.  La Fédération Française de Surf espère que le partenariat avec le CERS de Capbreton pourra être reconduit pour Paris 2024.  

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