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Dossier : Tokyo 2021 : jeux olympiques et paralympiques

Boxe : Lounes Hamraoui, les Jeux Olympiques de Tokyo "dans un coin de la tête"

Les Jeux Olympiques sont prévus dans un peu plus de six mois à Tokyo. En attendant, de nombreux sportifs français continuent de s'entraîner en attendant le retour des compétitions. C'est le cas du Rouennais Lounes Hamraoui, six fois champion de France toutes catégories amateurs confondues.

Lounes Hamraoui continue de s'entraîner en espérant un retour rapide des compétitions.
Lounes Hamraoui continue de s'entraîner en espérant un retour rapide des compétitions. © Radio France - Bradley de Souza

Sur le ring du Noble Art à Rouen, Lounes Hamraoui perfectionne son jeu d'esquive. "Je fais toujours ça en début d'entraînement pour travailler mon buste et mes réflexes par rapport à l'adversaire pour éviter de recevoir ses coups tout simplement", sourit le jeune boxeur de 22 ans. A un peu plus de six mois des Jeux Olympiques à Tokyo, il continue de s'entraîner. Ces jeux, il les "garde dans un coin de sa tête", mais il attend surtout un vrai retour des compétitions.

Objectif : Paris 2024

Dans la salle de boxe du Noble Art, il est le seul à pouvoir s'entraîner, étant un athlète de niveau, à cause du covid. "C'est vrai que d'habitude il y a du monde. Moi j'ai aussi l'habitude de venir plus tôt, j'aime bien travailler quand il n'y a pas beaucoup de monde. Mais c'est vrai que là quand il y a personne, tu ne fais que t'entraîner, tu ne peux pas faire de blague, discuter", se désole Lounes. "Mais peu importe je n'ai pas le choix, je m'entraîne".

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Son entraîneur au Noble Art n'est autre que son père Salem Hamraoui, le fondateur du club. Son credo est la boxe mais avec intelligence. "C'est pour ça que je l'ai appelé le Noble Art. J'aurais pu l'appeler le boxing club comme tous les clubs. Je l'ai appelé le Noble Art. Dans sa création c'est parti sur un travail d'intelligence, de noble. Quand vous voyez des combats de nos boxeurs vous allez aimer la boxe parce que vous allez voir qu'il y a un travail d'intelligence" explique-t-il.

Le reportage de la rédaction.

Des athlètes de haut niveau, il en a formé. À commencer par ses cinq enfants. "J'ai trois garçons champion de France et deux filles championne de France". "Mais derrière il y a de l'entraînement, on s'entraîne jusqu'à pleurer. On préfère pleurer à l'entraînement que pendant une compétition, c'est fait exprès", poursuit-il. A 65 ans, Salem Hamraoui a de nombreuses casquettes, non seulement il entraîne plus de 200 licenciés dans son club mais entraîne au niveau international aussi. Il est reconnu dans le milieu de la boxe.

Lounes Hamraoui perfectionne son jeu d'esquive.
Lounes Hamraoui perfectionne son jeu d'esquive. © Radio France - Bradley de Souza

Son fils Lounes, s'il n'est pas qualifié pour les JO n'a qu'une idée en tête : Paris 2024. "C'est mon objectif ultime. Et les Jeux Olympiques ça ne se prépare pas six mois, un an à l'avance, surtout moi qui suis jeune, ça se prépare des années avant, sept, huit ans. Donc oui ce serait un rêve pour moi", conclut-il.

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