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La Russie exclue des JO pour dopage, l'athlète Mélina Robert-Michon espère un "électrochoc"

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Par , , France Bleu Isère, France Bleu

La Russie a été exclue des Jeux Olympiques et de toute compétition internationale pendant quatre ans. Une décision forte, pour "créer un électrochoc" selon Mélina Robert-Michon, vice-championne olympique de lancer de disque aux Jeux de Rio en 2016. Elle réagit sur France Bleu Isère ce matin.

Mélina Robert-Michon au centre Thalasso à ST Malo avec l'équipe de France d'Athlétisme novembre 2019
Mélina Robert-Michon au centre Thalasso à ST Malo avec l'équipe de France d'Athlétisme novembre 2019 © Maxppp - Nicolas Creach / Télégramme de Brest

L’Agence mondiale antidopage (AMA) a décidé d’exclure la Russie de toute compétition internationale pendant quatre ans. Exit donc les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020, ou encore la Coupe du monde de football au Qatar en 2022 pour tous ses athlètes. « Pour nous l’athlétisme ça ne va pas changer grand-chose puisque c’est déjà le cas. L’athlétisme avait été précurseur en les excluant (en novembre 2015, NDLR) », raconte Mélina Robert-Michon.

La volonté de faire un exemple

Est-ce que cette décision forte va avoir un impact considérable sur le monde du sport international ? "Je pense que le but de cette exclusion c’est vraiment de créer un électrochoc et essayer de faire changer la Russie dans sa méthode d’entraînement. Mais le problème c’est qu’il faudrait qu’ils remettent tout à plat parce qu’ils ont toujours fonctionné comme ça et pour l’instant ils ne voient pas d’autre manière de faire".

"Le problème de l'exclusion générale, c'est que certains risquent de payer pour les tricheurs" - Mélina Robert-Michon

"Aux _Jeux de Londres en 2012_, une athlète russe revenait de suspension et a battu son record, donc forcément on pouvait se poser des questions. Elle a été suspendue un mois après donc pour moi je peux dire que ça s’est vérifié dans ma discipline, et on l’a vu sur les performances des Russes qui ont beaucoup diminué", témoigne Mélina Robert-Michon. Pour autant, la vice-championne olympique à Rio ne veut pas faire de généralités. "J’ai envie de me dire que tous les athlètes russes ne sont pas concernés par ça. A priori, certains pourront participer (aux compétitions sous une bannière neutre) si ils arrivent à montrer patte blanche. On ne peut pas exclure tout le monde, parce que peut-être que certains sont propres et s’entraînent en respectant les règles. C’est toujours le problème de l’exclusion générale : certains risquent de payer pour les tricheurs."

Le programme Quartz : la transparence absolue pour éradiquer le dopage ?

Mélina Robert-Michon fait partie, comme beaucoup d'autres athlètes, du programme Quartz, qui vise à protéger les organisateurs d'événements et les athlètes en contribuant à un sport sans dopage. "On voit qu'il y a du progrès sur les performances, sur le nombre de contrôles". Mais pour en finir avec le dopage, ça demande beaucoup de temps et d'efforts. "C'est frustrant, mais on voit que ça avance", conclut Mélina Robert-Michon.

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