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Affaire Ophélie Claude-Boxberger : l'Agence française antidopage saisit le Conseil d'Etat

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

L’Agence française de lutte contre le dopage a décidé de saisir le Conseil d'Etat dans l'affaire Ophélie Claude-Boxberger, selon le journal L'Equipe. Selon l'AFLD, la sanction de deux ans de suspension, infligée le 7 avril à la sportive de Montbéliard, n'est pas proportionnée.

Ophélie Claude-Boxberger ne devrait pas connaître la décision du Conseil d'Etat avant plusieurs mois.
Ophélie Claude-Boxberger ne devrait pas connaître la décision du Conseil d'Etat avant plusieurs mois. © Maxppp - Lionel VADAM

L’Agence française antidopage saisit le Conseil d’Etat sur le dossier Ophélie Claude Boxberger, révèle le journal L'Equipe. Selon l'AFLD, la suspension de deux ans, infligée le 7 avril dernier à la sportive de Montbéliard, n'est pas appropriée. Cette sanction a été prononcée par la commission des sanctions qui est indépendante de l’Agence française de lutte contre le dopage. L’athlète avait été contrôlée positive à l’EPO en marge des Mondiaux de Doha en 2019. Son ex beau-père et entraîneur Alain Flaccus s’était d’abord accusé de l’avoir dopée à son insu avant de se rétracter. 

Interrogée par le journal L'Equipe, la présidente de l’Agence française de lutte contre le dopage, Dominique Laurent explique : "La sanction n’est pas proportionnée. L'EPO est un produit lourd. Ophélie Claude-Boxberger est une athlète de haut-niveau qui connaît les règles et l’expert a bien laissé entendre qu’il ne s’agissait pas d’une prise unique." 

Elle pourra courir en novembre, même si la décision n'est pas tombée

L'Agence française de lutte contre le dopage veut aussi se montrer exemplaire dans la perspective des Jeux Olympiques de Paris 2024. Elle souhaite appliquer les principes du Code mondial antidopage qui prévoit une suspension de quatre ans pour un contrôle positif à l'EPO. L'agence mondiale antidopage a elle réclamé le dossier et pourrait à son tour décider de faire appel de la décision de la commission des sanctions. 

Cet appel n’est pas suspensif, c’est-à-dire que si le jugement n’a pas été prononcé quand la suspension prendra fin, fin novembre, Ophélie Claude-Boxberger sera libre de courir jusqu’à la décision.  

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