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Surf aux JO de Paris 2024 : à Bordeaux Tony Estanguet ne veut pas se mouiller

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Par , France Bleu Gironde

En visite au Congrès de l'association des Régions de France ce lundi à Bordeaux, Tony Estanguet, patron du COJO, n'a pas souhaité dire qui de Lacanau, Hossegor, Biarritz, La Torche ou Tahiti avait sa préférence.

Surf (illustration)
Surf (illustration) © Maxppp - maxppp

Les villes candidates à l'organisation des épreuves de surf aux Jeux Olympiques de 2024 avaient jusqu'à lundi midi  pour déposer leur dossier. Comme prévu, cinq candidatures ont été déposées : Lacanau, Hossegor, Biarritz, La Torche et Tahiti.

Le COJO fera connaître sa préférence au deuxième trimestre de l'année prochaine. Probablement courant mai 2020. Juste avant le début des JO d'été au Japon où les épreuves de surf seront invitées pour la première fois.

Ce mardi à Bordeaux Tony Estanguet n'a pas souhaité en dire plus. Le patron du comité d'organisation des Jeux 2024, lui même pratiquant de surf, estime que les cinq dossiers sont sérieux.

On a pris conscience que les 5 villes ont le potentiel pour organiser les épreuves. Quoiqu'il arrive ces épreuves de surf, elles auront de la gueule !

- Tony Estanguet

En juillet dernier une délégation du COJO a visité les différents sites candidats. A Lacanau, d'après le maire Laurent Peyrondet, cette délégation a été séduite par l'atout principal de la ville : un front de mer entièrement urbain, avec la possibilité de suivre les épreuves de surf depuis la promenade et des tribunes qui pourraient être installées sur les parkings qui longent cette promenade.  "Toutes les structures chez nous sont déjà existantes, nous aurions pas grand chose de plus à construire, et cela c'est un réel atout par rapport à d'autres candidatures" affirme  Laurent Rondi, le président du comité départemental de Surf de la Gironde, qui a lui aussi participé à cette visite technique.

Tony Estanguet le surfeur

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