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Tennis : pourquoi Lille accueille (presque toujours) la Coupe Davis

mercredi 12 septembre 2018 à 21:05 Par Stéphane Barbereau, France Bleu Nord

C'est la quatrième fois en quatre ans que le stade Pierre Mauroy de Villeneuve d'Ascq accueille la Coupe Davis. L'enceinte est devenue incontournable dès que la France progresse dans cette compétition de tennis et les recettes de billetterie s'envolent.

Le stade Pierre Mauroy en configuration tennis lors de la finale France-Belgique, en novembre 2017
Le stade Pierre Mauroy en configuration tennis lors de la finale France-Belgique, en novembre 2017 © Radio France - Stéphane Barbereau

Lille, France

Certes, il n'y aura pas Rafael Nadal. Certes, c'est la quatrième fois depuis 2014 que la Coupe Davis passe par la métropole lilloise mais l'engouement autour de la compétition qui se jouera du 14 au 16 septembre 2018 reste intact. Mardi soir, 50 000 billets avaient déjà été réservés, un record pour une demi-finale de Coupe Davis (le précédant datait de 2017, déjà au stade Pierre Mauroy, pour la demi-finale France-Serbie).  

Une enceinte sportive indoor unique en Europe

Mais qu'est-ce qui pousse depuis quatre ans la Fédération Française de tennis à choisir Villeneuve d'Ascq dès que la France atteint les demi-finales de la Coupe Davis ? Il y a d'abord la capacité du stade destiné en priorité au football mais convertible en 24 heures en arena pour accueillir concerts ou compétitions sportives. Grégory Delemarle est le directeur des sports à la Métropole Européenne de Lille (Mel) : 

C'est une enceinte unique en France et même en Europe

Pour cette demi-finale, outre la métropole lilloise, Montpellier et son arena (10 000 places) et l'Arena Paris La Défense (19 000 places) étaient candidates. Sur trois jours de compétition, les écarts en nombre de sièges sont trop importants pour concurrencer le stade Pierre Mauroy, surtout que l'essentiel des recettes de billetterie revient à la fédération française de tennis, organisatrice de l'événement. Du côté de la Mel, on a dépensé 150 000 euros pour organiser l'événement : 

On en fait un événement métropolitain en achetant 600 billets qui sont donnés ensuite aux communes et associations de la Mel et en achetant des panneaux publicitaires sur le bord du court - G. Delemarle

Les petites habitudes de Yannick Noah

Le directeur des opérations à la FFT, Sébastien Hette reconnaît d'ailleurs qu'il plus confortable de revenir à Lille : "A chaque fois, on travaille avec les mêmes personnes depuis quatre ans, on a pris des habitudes, on se connaît bien. "

Trois jours avant les premiers matchs, on s'activait pour finaliser le court du stade Pierre Mauroy - Radio France
Trois jours avant les premiers matchs, on s'activait pour finaliser le court du stade Pierre Mauroy © Radio France - Stéphane Barbereau

Le stade Pierre Mauroy n'a pas vraiment de concurrent sur la scène nationale des enceintes sportives "indoor"

Même les joueurs, qui logent dans un  hôtel du centre-ville, ont leurs petites habitudes, à commencer par leur capitaine, Yannick Noah, qui en est à son troisième voyage lillois depuis qu'il a repris les rênes de l'équipe tricolore en 2016 :

On a les mêmes chambres quasiment, la réception, on connaît tout le monde, la boulangère nous attend 

Les petites habitudes de Yannick Noah dans la capitale des Flandres

Des conditions idéales pour que le Bleus réussissent, une fois de plus, à s'imposer au stade Pierre Mauroy.