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Voile DOSSIER : La Route du Rhum 2018

Bertrand de Broc sur la Route du Rhum : "Je savais que le bateau ne pourrait pas passer dans ces conditions"

mercredi 7 novembre 2018 à 9:15 Par Thomas Biet, France Bleu Breizh Izel

Bertrand de Broc fait partie des skippers qui ont choisi de trouver refuge dans un port breton pour laisser passer le gros temps dans le Golfe de Gascogne. Impossible de passer selon lui. Il n'incrimine pas pour autant la direction de course : "On sait dans quelles conditions on part".

Le skipper fait escale à Bénodet en attendant de pouvoir repartir, il est passé dans les studios de France Bleu Breizh Izel ce mercredi matin
Le skipper fait escale à Bénodet en attendant de pouvoir repartir, il est passé dans les studios de France Bleu Breizh Izel ce mercredi matin © Radio France - Aurélie Lagain

Bretagne, France

Les ports bretons, espagnols et portugais accueillent une cinquantaine de skippers de la Route du Rhum. Certains pour effectuer des réparations, d'autres par mesure de prudence.

C'est notamment le cas de la plupart des bateaux de la Class 40 et des Rhum Multi dont fait partie le catamaran Créactuel de Bertrand de Broc.

Il fait escale à Bénodet et s'est arrêté dans les studios de France Bleu Breizh Izel avant de reprendre la mer, certainement dimanche : "On va tous repartir ensemble avec une vingtaine de bateaux".

On sait que l'on part dans des conditions particulières 

Le navigateur a préféré ne pas prendre de risques : "Je me suis dit le bateau ne tiendra pas dans ces conditions-là. On sait très bien que ces catamarans ne sont pas adaptés dans les tempêtes du mois de novembre".

Il n'incrimine pas pour autant la direction de course : "On s'inscrit un an avant sur cette compétition donc on sait que l'on part en novembre dans des conditions météo particulières. A chaque skipper de doser et de connaître son bateau et ses performances". 

On espère que le bateau d'Armel sera récupéré à temps

Bertrand de Broc est déçu pour Armel Le Cléac'h, qui a dû abandonner après avoir été récupéré sain et sauf en mer hier soir par un bateau de pêche portugais : "Ils vont mettre tout en œuvre pour récupérer ce qu'il reste du bateau mais j'ai peur qu'il se dégrade très vite. On espère tous que le bateau sera récupéré à temps mais le plus important c'est qu'Armel soit en bonne santé".