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Dossier : La nouvelle éco

"La nouvelle éco" : comment convaincre les sponsors en pleine crise pour les skippers du Vendée Globe ?

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Par , France Bleu Breizh Izel

Le grand départ du Vendée Globe approche, il est prévu le 8 novembre prochain. Ce jeudi 1er octobre, dix marins s'entraînent une dernière fois au Pôle Finistère à Port-la-Forêt. Tous ont trouvé leurs sponsors, parfois en plein confinement.

Romain Attanasio, skipper du bateau Pure - Best Western.
Romain Attanasio, skipper du bateau Pure - Best Western. © Radio France -

Alors que le départ du Vendée Globe 2020 aux Sables-d'Olonne approche, les marins, qui s'entraînent au Pôle Finistère de Port-la-Forêt, entament leur dernier jour de stage ce jeudi. Ils doivent peaufiner les derniers réglages avant ce tour du monde en solitaire, sans escale, ni assistance. Au programme : parcours côtiers et speed test autour des îles Glénan.

Les coureurs sont impatients de prendre le large après des mois d'organisation en pleine crise sanitaire. Ils ont notamment dû convaincre les sponsors de soutenir leur projet. Retour avec Romain Attanasio (Pure - Best Western).

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"Pas beaucoup de casse"

C'était l'une des préoccupations de nombreux skippers en plein coeur du confinement : les sponsors vont-ils faire marche arrière ? "Certains skippers avaient peur, ils pensaient qu'on serait les premiers budgets à sauter dans les entreprises. Mais finalement beaucoup viennent et on se rend compte que, dans cette crise, il n'y a pas eu beaucoup de casse", analyse Romain Attanasio.

Pourtant ce n'était pas gagné. Il y a quelques mois, en mars, il lui manquait toujours l'un de ses principaux sponsors, Best Western : "Pour tout vous dire, j'avais rendez-vous à Paris le 13 mars. La veille, la directrice de la communication m'a dit qu'ils étaient en cellule de crise que ce n'était pas la peine de venir, les hôtels devaient fermer." Un mois plus tard, l'entreprise a finalement confirmé son engagement dans l'aventure du skipper.

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Un bon moyen de communication

Selon le marin, cette course exceptionnelle est un bon moyen de communication pour les entreprises : "Ils avaient envie de communiquer et quoi de mieux qu'un tour du monde ? Je dis souvent que je suis un homme ordinaire qui fait quelque chose d'extraordinaire et ça leur a plu". 

En revanche, il a fallu "réduire un peu la voilure" sur le budget fixé au départ. Mais l'équipe du marin s'est vite adaptée. Les grands sponsors sont indispensables pour réaliser un tel projet : "On est entre 700 et 900 000 euros selon les années. C'est beaucoup d'argent, on ne pourrait pas le payer nous, forcément il faut trouver des partenaires, il faut convaincre !"

C'est l'intérêt de notre métier. Il faut aller vite sur un bateau, il faut bien manoeuvrer mais il faut d'abord monter son projet.

Et même si les entreprises ne sont pas toujours faciles à trouver, Romain Attanasio refuse de tirer un trait sur ses exigences : "Ce ne sont que des entreprises responsables. 'Pure' par exemple, ce sont des produits de cosmétiques et ménagers bio. J'ai aussi un groupe d'entreprises avec de petites participations. Quand je trouve un nouveau partenaire je le soumets à tout le monde." 

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