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Dossier : Le Vendée Globe 2020-2021

Qui va remporter le Vendée Globe ?

Cinq marins peuvent encore viser la victoire finale de ce 9e Vendée Globe. Au pointage de 9h, c'est Charlie Dalin qui mène la course. Il est sous la menace directe de Boris Herrmann. Mais le suspens reste total pour savoir qui franchira le premier la ligne d'arrivée.

Charlie Dalin à bord de son IMOCA Apivia
Charlie Dalin à bord de son IMOCA Apivia - Charlie Dalin / Apivia

"Vous voulez une réponse sur la fin de la course ? Vous n’en aurez pas ! ". C'est le constat de Sébastien Josse, consultant météo du Vendée Globe. Un constat partagé par tous d'ailleurs. Et il faudra s'y faire. L'incertitude est totale. Certaines projections annoncent même à l’arrivée, probablement mercredi en fin de journée, un écart de… trois heures entre les trois premiers !  

Mardi matin, deux groupes sont clairement distincts en tête de flotte. Le trio Dalin-Herrmann-Burton double le cap Finisterre, le duo Bestaven-Ruyant a fait le choix du Nord pour naviguer avec plus de pression.  Charlie Dalin est ce mardi mati en tête. Le skipper d'Apivia a même doublé son avance sur son principal poursuivant Boris Hermann. Le marin à la barre de SeaExplorer-Yacht Club de Monaco a repris la deuxième place et pointe à 85 milles du leader de la course. 

Les deux jours restants promettent encore du suspense jusqu’à la ligne d’arrivée que les premiers ne devraient pas franchir avant la fin de journée de mercredi.  Et il faudra beaucoup de patience, puisque le vainqueur et le podium de cette édition hors du commun ne seront peut-être pas identifiés tout de suite.  "Aujourd’hui, il faut les laisser faire leur course, les laisser placer leurs empannages et on va les laisser arriver aussi !" lance Jacques Caraës le directeur du Vendée Globe qui pense avant tout à "ses" marins et à ce qu’ils vivent en ces instants cruciaux. 

Si la pression est aussi intense en attendant les premiers IMOCA, c'est qu'il faudra à l'arrivée tenir compte des bonifications en temps accordées à Jean Le Cam, Yannick Bestaven et Boris Herrmann. Ces trois marins avaient stoppé leur course pour aller porter secours à Kevin Escoffier. 

Pour la première fois dans l’histoire du Vendée Globe, le premier à franchir la ligne d’arrivée en fin de journée le 27 janvier, ne sera peut-être pas le vainqueur.  

Afin de pallier les conditions compliquées attendues au moment sur les Sables, la direction de course a décidé d’allonger la ligne d’arrivée, conformément à l’article 9.1 des instructions de course. La ligne, qui devait être de 0,3 milles (500 mètres), sera désormais d’1,9 mille (3,1 km) après avoir été étirée vers le sud. Cela offrira à la flotte de l’eau à courir aux arrivants qui couperont la ligne à pleine vitesse.

Tandis que le groupe de tête se rapproche des Sables d’Olonne, derrière, les skippers rongent leur frein. Jérémie Beyou vit des heures compliquées dans le Pot au Noir, Clarisse Crémer ralentit dans une dorsale et a vécu une voie d’eau cauchemardesque, et Benjamin Dutreux trouve le temps un peu longuet. 

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