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Voile

Transat Jacques Vabre : les IMOCA "peuvent battre des records" selon Guillaume Henry

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Par , France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure)

Avec la nouvelle génération d'IMOCA , "on peut s'attendre à battre des records" sur le parcours de la Transat Jacques Vabre selon Guillaume Henry, ancien directeur du Vendée Globe et consultant pour France Bleu.

Guillaume Henry (au centre) aux côtés du navigateur Marc Guillemot et d'Annie Le Fléouter, au Havre.
Guillaume Henry (au centre) aux côtés du navigateur Marc Guillemot et d'Annie Le Fléouter, au Havre. © Radio France - Serge Baillivet

Le Havre, France

Les stars, ce seront eux : sur les 59 bateaux annoncés, une trentaine d'IMOCA prendront le départ, ce dimanche au Havre, de la Transat Jacques Vabre. "On a un plateau absolument incroyable, rappelle Guillaume Henry, ancien directeur du Vendée Globe, invité ce vendredi de France Bleu Normandie. Cela ne s'est jamais vu, c'est le nombre maximum d'IMOCA que l'on a pu voir au départ d'un Vendée Globe."

"Des avions de chasse"

Et ces IMOCA, toujours plus rapides, pourraient bien battre des records cette année, selon notre consultant : "Avec  les bateaux à foils dernière génération, c'est probable. Ces bateaux sont faits pour aller très vite : ils vont, en pointe de vitesse, dix nœuds plus vite que les IMOCA d'ancienne génération, donc on peut s'attendre à de belles vitesses. Mais c'est la météo qui décidera." 

Guillaume Henry pense notamment au bateau du skipper britannique Alex Thomson (Hugo Boss) ou à celui du Havrais Charlie Dalin (Apivia)

Si les bateaux sont toujours plus perfectionnés et toujours plus rapide, il y a cependant une limite, selon l'ancien directeur du Vendée Globe : "C'est la limite humaine, la capacité à maîtriser ces bateaux qui sont des Formule 1, des avions de chasse... La Transat nous donnera une petite idée de cette capacité."

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