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Dossier : Coronavirus

VIDÉO - Confinement : le navigateur Charlie Dalin "habitué à rester confiné pendant de longues périodes"

Les sportifs et sportives de Normandie nous racontent leur quotidien pendant le confinement dû au coronavirus. Troisième épisode avec le navigateur Charlie Dalin, forcé de s'adapter en pleine préparation pour le Vendée Globe.

Le skipper du Havre après sa victoire sur la Transat Jacques Vabre 2019.
Le skipper du Havre après sa victoire sur la Transat Jacques Vabre 2019. © Radio France - Yves René Tapon

Sur la lancée de sa victoire sur la Transat Jacques Vabre entre Le Havre et le Brésil en novembre dernier, le navigateur havrais Charlie Dalin préparait son bateau "Apivia" pour le passer en configuration solitaire. Avec le confinement et la pandémie de coronavirus, la remise à l'eau du voilier qui devait avoir lieu ce mercredi 25 mars a été reportée. Au lendemain de cette date pourtant clé pour lui, Charlie Dalin relativise ce jeudi : "Je vis la situation plutôt bien. Il a fallu s'adapter, j'ai un petit garçon de 20 mois donc les journées sont bien remplies."

Le moral est bon chez Charlie Dalin. Notamment grâce au sport : "C'est un dur moment à passer mais si on veut se débarrasser de cette épidémie c'est normal de jouer le jeu et je l'accepte sans problème. Je suis peut-être habitué à rester dans un lieu confiné pendant de longues périodes donc je le vis plutôt facilement. J'arrive même à faire plus de sport qu'avant parce qu'il ne faut pas grand-chose pour faire du sport. J'ai la chance d'avoir ce qu'on appelle 'une colonne de winch' à la maison. C'est comme un vélo à bras, c'est le système que j'utilise à bord de mon bateau pour régler les voiles et je peux simuler un des plus gros efforts que je fais sur le bateau donc je ne perds pas de temps".

Quand je pars naviguer, je ne contrôle pas les conditions climatiques

Le Vendée Globe en ligne de mire en novembre, Charlie Dalin reste concentré. "Quand je pars naviguer, on ne contrôle pas les conditions climatiques. On peut avoir du vent très faible, comme de la tempête, des vents très changeants, etc. L'adaptation c'est le maître-mot dans la course au large. On a déjà beaucoup navigué l'année dernière donc, mon équipe et moi-même, on est capable de remanier notre programme d'entraînement pour être prêt pour cette échéance qui arrive en fin d'année." 

Avant le Vendée Globe, Charlie Dalin devait également prendre la mer pour The Transat CIC (dont le départ est prévu le 10 mai), pour la New York-Vendée (en juin) et pour le Défi Azimut (en septembre). Ces courses restent d'actualité pour le moment. En attendant, Charlie Dalin poursuit son quotidien de confiné avec, au programme ce samedi, une séance de préparation physique sur Skype avec d'autres skippers qui préparent le Vendée Globe. "Notre coach va nous animer une séance à distance, j'ai hâte de voir ça" sourit-il. 

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