Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Voile

VIDÉO - Solitaire du Figaro : les préparateurs des skippers, ces "petites mains" de l'ombre

Le départ approche pour les 47 skippers de la Solitaire Urgo-Le Figaro. Ils quittent Nantes ce dimanche pour quatre étapes de Kinsale en Irlande à Dieppe en passant par la Baie de Morlaix. Mais avant de prendre la mer, bateaux et skippers sont chouchoutés par les hommes de l'ombre, les préparateurs.

Nantes, France

On les aperçoit en ce moment sur les pontons, en train de s'affairer, bricoler, trouver des solutions aux petits soucis rencontrer avant le départ de la course : les préparateurs des skippers sont les "petites mains" résume Sylvain Chanteloup, qui aide Robin Marais pour sa première Solitaire du Figaro. La course s'élance ce dimanche de Nantes, direction Kinsale, en Irlande. Ensuite, les 47 skippers en lice auront trois autres étapes, dans la Baie de Morlaix et jusqu'à Dieppe.

"C'est un peu comme en Formule 1 : le pilote monte dans la voiture, part sur le circuit et le reste du temps, c'est l'équipe technique et les mécaniciens qui ont en charge la voiture." - Roland Ventura, préparateur du bateau Macif

Roland Ventura travaille sur le bateau Macif depuis deux saisons maintenant : "On fait 36.000 sorties, des démâtages, on peaufine les appendices, les carènes. La vie du bateau, elle est à 80% hors de l'eau en situation technique et c'est là ou nous intervenons". Les préparateurs vérifient tout, règlent tous les petits problèmes, pour que le skipper quitte la terre ferme dans les meilleures conditions possibles. 

"Je me suis occupé du bateau quasiment de A à Z. On l'a reçu il y a un mois et depuis, je suis à fond dessus, à préparer la course, explique Sylvain Chanteloup. Notre métier, c'est que le skipper puisse partir serein et se concentrer sur la course."

A l'écoute du skipper

Mais le travail des préparateurs ne s'arrête pas au départ de la course, loin de là. Damien Guillou, le préparateur du navigateur Yann Eliès, va récupérer le bateau après chaque étape : "Je m'arrange pour prendre en charge tous les soucis qu'il y a eu pendant la course lorsque le bateau arrive au port. Comme des petits dégâts techniques : une déchirure de voile, une entrée d'eau, un bout qui s'est abîmé". 

Préparateur, c'est un métier physique, exigeant souligne Roland Ventura : "Si c'est une étape où il y a plus de vent, le contrôle est plus pointu, on vérifie le mat, les voiles... Et des fois, on ne compte pas les heures, les journées sont longues !"

Le métier de préparateur consiste avant tout à soutenir le skipper, l'écouter, le mettre à l'aise. "On est un petit couple de travail, c'est un binôme, il faut que les deux s'entendent et qu'il y ait une bonne communication, explique Axel Levesque, préparateur de Xavier Macaire, un grand balai à la main. Il a ses petites habitudes. Il aime bien que telle chose soit placée à tel endroit pour qu'il n'ait pas à la chercher".

Et du côté des skippers aussi, on doit tenir compte de son préparateur, lui faire confiance, affirme Robin Marais : "Sur l'eau, on a vraiment le temps de rien, et encore moins de faire de la technique, il faut être concentré sur la course, les réglages et la stratégie en permanence, c'est donc hyper important que le préparateur ait bien travaillé en amont".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu