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Voile

VOILE / Tour du monde : Gabart seul sur son trimaran, que se passe-t-il à terre ?

jeudi 7 décembre 2017 à 19:14 Par Julien Balidas, France Bleu Breizh Izel

Lancé comme un boulet de canon vers le record du tour du monde en solitaire détenu par Thomas Coville, François Gabart, sur son trimaran Macif, peut compter sur toute une équipe à terre. Là pour l'épauler et le mettre dans les meilleures conditions pour rallier Ouessant en moins de 49 jours.

Une vingtaine de personnes travaillent à Port-la-Forêt.
Une vingtaine de personnes travaillent à Port-la-Forêt. © Radio France - Julien Balidas

La Forêt-Fouesnant, France

François Gabart reçoit des informations et en envoie à deux endroits différents : à Châtelaillon en Charente-Maritime, c'est là que se trouve notamment son routeur : "le sorcier" Jean-Yves Bernot. Autre site très attentif aux performances du trimaran Macif : Port-la-Forêt, port d'attache de François Gabart, où se trouve sa société MerConcept.

"C'est ici que toute la stratégie des projets de François se fait"

Antoine Gautier, le responsable du bureau d'études chez MerConcept nous ouvre les portes : "C'est ici que toute la stratégie des projets de François se fait. Il y a plein de corps de métiers. Une partie administrative, une partie bureau d'études pour la conception et le développement du bateau et ensuite toute une partie technique de maintenance avec des spécialistes en composite, en hydraulique, en électronique."

Une vingtaine de personnes travaillent ici, sur le port. A suivre François Gabart, H24 : "On a notre petit salon de routage sur lequel on est tous connectés. Les messages sont toujours très factuels. Dès que François envoie un message on le reçoit tous. S'il y a des conditions très changeantes, il va envoyer beaucoup de messages, toutes les cinq minutes pendant une heure en nous informant du vent qu'il a, des nuages qu'il voit... Ensuite il y a la partie technique. Il peut nous dire qu'il a découvert quelque chose. On doit réagir vite. Si ça concerne l'un d'entre nous, on se réveille, on sort l'ordi et on essaie de trouver une solution."

"C'est vraiment le meilleur'

Chez MerConcept, on travaille depuis 2015 sur le trimaran. Et on apprécie évidemment de voir les performances du bateau et de son skipper : "On imaginait qu'il avait les capacités de le faire. A ce point-là, peut-être pas. Ses temps sont extraordinaires, les moyennes qu'il arrive à tenir le sont tout autant. Il se sent bien sur son bateau, et très pressé de revenir en fait", sourit Antoine. Avant d'ajouter : "Pour cet exercice, il a des capacités supérieures à la moyenne. On n'a jamais vu un solitaire mener ces bateaux comme ça. C'est vraiment le meilleur. Le trimaran ne ferait pas ça dans d'autres mains que celles de François."

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