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A Strasbourg, une institution européenne très discrète

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Par , France Bleu Alsace
Manuel

L'espace Schengen, qui permet aux Français de voyager dans l’U.E. sans visa, repose sur la mise en commun de données policières, comme la liste des personnes recherchées. Ces données sont stockées à Strasbourg par l'Agence européenne pour la gestion des systèmes d'information "Schengen".

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Mercredi 29 mai, la communauté urbaine de Strasbourg a cédé à l'Etat les terrains et les bâtiments qui hébergent ces installations. La France les a aussitôt livrées à la Commission européenne pour un euro symbolique. Strasbourg accueille en effet depuis 1995 plusieurs services du système central d'informations Schengen.

Les ordinateurs ultra-protégés de l'agence sont alimentés par 28 pays, 24 pays de l'Union et quatre pays observateurs, comme la Suisse ou l'Islande. Les données collectées sont destinées aux douaniers, aux magistrats, aux gendarmes, aux policiers. L’agence dispose par exemple de la liste des personnes recherchées, braqueurs ou enfants kidnappés, la liste des armes ou des véhicules volés, des œuvres d'art disparues des musées, soit en tout 45 millions de signalements, des informations confidentielles. Il faut surveiller ce parc d'ordinateurs 24h sur 24, sept jours sur sept. En cas de panne ou de maintenance, c'est un second site, à Salzbourg, en Autriche, qui prend le relais.

Le siège de l’agence est à Tallinn, en Estonie. A Strasbourg, 75 fonctionnaires européens, dont une vingtaine de Français, employés par la Commission européenne assurent maintenant des tâches qui étaient jusqu'à récemment dévolues à des fonctionnaires français, sous la responsabilité d’Alain Triolle, directeur des systèmes d’information et de communication au ministère de l’Intérieur.

SCHENGEN / Alain TRIOLLE ministère de l'Intérieur

L'agence doit développer depuis la capitale alsacienne ce grand système de sécurisation voulu par l'Union européenne.

Le siège du Parlement européen à Strasbourg
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