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Le plan Alerte enlèvement déclenché après la disparition d'un enfant de 8 ans dans les Côtes-d'Armor

Sup de Co Amiens : le procès en appel a débuté

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Picardie

Un an après le procès en première instance, cinq dirigeants ou anciens responsables de l'école de commerce Sup de Co d'Amiens sont jugés en Cour d'Appel, cette fois, depuis ce matin. Seul l'ancien directeur avait été condamné pour harcèlement moral. Il indique cette fois attendre une "relaxe complète".

Le Palais de Justice d'Amiens
Le Palais de Justice d'Amiens © Radio France

On prend les mêmes et on recommence : poursuivis pour harcèlement moral de 2006 à 2009, quatre dirigeants de l'ESC d'Amiens et le président de l'association Groupe Sup de Co, qui chapeaute l'école, se retrouvent de nouveau face à cinq anciens salariés et deux membres de la famille de Mireille Dimpre. Cette salariée s'était suicidée, en se défenestrant, au sein même de l'établissement, en juillet 2009.

17H30 . Le témoignage du mari et de la soeur de Mireille Dimpre. C'est elle qui s'est suicidée en 2009. Un geste qui est à l'origine de toute l'affaire. Le mari et la soeur de l'ancine directrice des ressources Humaines ont mis en cause le directeur de l'ESC, l'école supérieur de commerce Roger Davis qu'ils ont décrit comme manipulateur. Le prévenu nie. Pour lui, Mireille Dimpre était malade. 

16H30 . La première journée aura été marquée par le témoignage d'Elisabeth Lemaire. Elle était chargée des concours. Elle était placée sous l'autorité de Georges Pouzot, le directeur de l'ISAM, l'une des deux écoles du groupe Sup de Co. Elle l'accuse de harcèlement. Le compte rendu d'Elodie Touchais

Le compte rendu d'Elodie Touchais pour la première journée d'audience du procès en appel de Sup de Co Amiens

Le rappel des faits

A l'issue du premier procès au printemps dernier, seul le directeur de l'école, Jean-Louis Mutte, avait été reconnu coupable de harcèlement moral à l'encontre d'un des salariés. Tous les autres prévenus avaient été relaxés mais le parquet a fait appel de sa cette décision.

"Une relaxe complète"

C'est donc un nouveau procès qui s'est ouvert ce matin à la Cour d'Appel d'Amiens. Une semaine d'audience et des débats qui s'annoncent toujours aussi éprouvants pour les différentes parties. Elodie Touchais.

Un deuxième procès est souvent plus douloureux que le premier

L'ancien directeur Jean-Louis Mutte a, depuis, quitté ses fonctions et l'école, il est aujourd'hui enseignant dans le Var et a fait le déplacement pour ce procès en appel. Jean-Louis Mutte demande une "relaxe complète" , il reste très marqué par sa condamnation selon son avocat Me Stefan Squillacci.

L'ancien directeur, seul condamné, se voit comme un \"bouc-émissaire\" (avocat)

Et depuis le premier procès l'ESC d'Amiens a fusionné avec autres autres écoles de commerce (Brest, Tours, Poitiers et Clermont), cinq écoles réunies sous la bannière France Business School.

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