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Syrie : Laurent Fabius plaide pour une "réaction de force" si le massacre est prouvé

jeudi 22 août 2013 à 11:36 Par Thibaut Lehut, France Bleu

Le ministre des Affaires étrangères français a expliqué ce jeudi souhaiter que la communauté internationale réagisse, si l'attaque à l'arme chimique perpétrée à Damas mercredi est avérée. Le régime dément catégoriquement, alors que l'ONU piétine.

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères
Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères © Maxppp

"Une réaction de force". Laurent Fabius a appelé sur BFM TV la communauté internationale à réagir si les soupçons d'attaque à l'arme chimique qui pèsent contre le régime syrien sont avérés. Quelle forme pourrait prendre cette réaction ? Le ministre des Affaires étrangères n'a pas souhaité répondre à cette question, excluant toutefois l'envoi de troupes au sol.

L'attaque en question s'est produite mercredi matin dans les faubourgs de Damas et aurait tué entre 500 et 1.300 morts, selon les estimations fourniers par l'opposition syrienne. Des vidéos et photos prises sur place semblent faire état d'utilisation d'armes chimiques. L'ONU divisée sur les suites à donner ------------------------------------- Mais le régime dément. Faire usage d'armes chimiques le premier jour de travail des experts de l'ONU en Syrie aurait été "un suicide politique",  a affirmé jeudi à l'AFP un haut responsable des services de sécurité à Damas. Une équipe d'expert de l'ONU se trouve en effet depuis dimanche en Syrie. Son mandat se limite actuellement à déterminer si des armes chimiques ont été utilisées dans le passé récent. L'ONU a annoncé mercredi que le chef de cette équipe, Aake Sellström, avait entamé des négociations avec le gouvernement syrien en vue de pouvoir enquêter sur l'incident de mercredi. Ce qui n'est pour le moment pas acté.En attendant, la communauté internationale reste impuissante. Les membres du Conseil de sécurité, réunis en urgence mercredi, se sont contentés de réclamer que "la lumière soit faite" sur l'attaque à Damas. La Russie et la Chine se sont notamment opposées à la formulation d'une résolution qui aurait exigé une enquête de l'ONU.