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Syrie : Londres veut attendre l'enquête de l'ONU

jeudi 29 août 2013 à 7:49 France Bleu

C'est toujours l'incertitude autour de la possibilité d'une intervention militaire en Syrie. Alors que Barack Obama évoque désormais la possibilité de donner un "coup de semonce" à la Syrie qui dissuaderait de renouveler une attaque à l'arme chimique, le gouvernement britannique a décidé d'attendre les résultats de l'enquête menée par les experts de l'ONU pour trancher.

Une manifestation contre l'action en Syrie, mercredi devant le 10 Downing Street, résidence du Premier ministre britannique
Une manifestation contre l'action en Syrie, mercredi devant le 10 Downing Street, résidence du Premier ministre britannique © MaxPPP

Il y a quelques heures à peine, l'intervention militaire des pays occidentaux contre la Syrie semblait imminente. Elle pourrait désormais intervenir un peu plus tard : le gouvernement du Royaume-Uni a adopté mercredi une motion selon laquelle il n'y aura pas d'action militaire avant que les résultats de l'enquête de l'ONU soient connus. Une motion qui sera soumise jeudi au vote du Parlement.

Les experts ont mené une deuxième visite mecredi pour effectuer des prélèvements de sang, d'urine et de cheveux auprès de Syriens blessés lors de l'attaque de mercredi dernier, soupçonnée d'avoir été une attaque à l'arme chimique. Selon le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, il faut encore quatre jours à l'équipe d'enquêteurs pour terminer son travail sur le terrain. Il lui faudra ensuite faire des analyses et rédiger un rapport.

Un "coup de semonce" pour Obama

Côté américain, le préisdent Barack Obama a lui aussi tempéré sa position. Il a écarté l'idée d'un "engagement direct militaire ". S'il n'a "pas encore pris de décision ", a-t-il affirmé dans une interview à la chaîne PBS, son idée n'est plus d'aller faire la guerre, mais d'envoyer un signal "assez fort sur le fait qu'il ferait mieux de ne pas recommencer " les attaques à l'arme chimique.

"Si nous envoyons un coup de semonce pour dire 'arrêtez', nous pouvons avoir un impact positif sur notre sécurité nationale à long terme"

Au Conseil de Sécurité de l'ONU, la situation ne parvient toujours pas à se débloquer. Les ambassadeurs russe et chinois ont quitté la salle dans laquelle se tenaient des discussions autour d'un projet de résolution britannique. Ces projets sont un "défi " à la charte de l'ONU, a affirmé ce jeudi matin le ministre russe des Affaires Etrangères Sergueï Lavrov.

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