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Thionville : l'habilleur des gendarmes au bord de la faillite !

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Par , France Bleu Lorraine Nord

Depuis la mise en place d'un décret qui interdit le versement d'une prime d'habillement aux gendarmes, une petite entreprise de Thionville est en grande difficulté. Après avoir licencié une partie de ses salariés, le patron lance un appel à la générosité.

Michel Franchini, patron de la PME de Thionville
Michel Franchini, patron de la PME de Thionville © Radio France - Pierre Emparan

 

Il aurait pu perdre son marché à cause d'un concurrent roumain ou polonais. Mais l'origine de ses maux, c'est un décret de François Fillon, l'ancien Premier Ministre datant de novembre 2011. Un texte qui a mis fin aux primes vestimentaires liées à la solde militaire, pour renouvellement des tenues. A l'époque, le but était d'harmoniser les pratiques d'achat des tenues réglementaires dans les Armées, et au passage, de faire quelques économies budgétaires.  Depuis janvier 2012,  les gendarmes ont un compte chez un grossiste de Toulouse auprès duquel ils doivent tous passer commande. Du coup, l'habilleur de Thionville ne vend quasiment plus. Toutes les commandes de képi, bottes et autres pantalons lui passent sous le nez. Conséquence de cette baisse d'activité, Michel Franchini a du licencier 5 de ses 8 salariés et aujourd'hui, son entreprise est en redressement judiciaire. > Un écusson pour éviter la faillite 

Pour éviter la faillite, l'habilleur de Thionville vient de lancer une souscription. Par l'intérmédiaire de son site internet, il vend un autocollant à 5 euros. Dessus, il est écrit "sauvez mon entreprise".

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ex-habilleur de gendarme / son

La structure est en redressement judiciaire mais pour s'en sortir, Michel Franchini projette de développer la vente d'écussons militaires. Des pièces qu'il ferait fabriquer en Moselle au lieu de les importer d'Asie. Un projet pour lequel, il a besoin de 50 000 euros. Pas si simple. Mais en deux jours, le patron thionvillois a déjà vendu près de 70 écussons.  

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