Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

C'est parti pour la saison des moules de bouchot AOP dans la baie du Mont-Saint-Michel

Ce sont les seules moules en France à bénéficier d'une AOP (Appellation d'origine protégée). La saison des moules de bouchot de la baie du Mont-saint-Michel a démarré en cette fin du mois de juillet.

Les mytiliculteurs de Chez Kelig récoltent les moules de bouchot à partir de mi-juillet.
Les mytiliculteurs de Chez Kelig récoltent les moules de bouchot à partir de mi-juillet. - Chez Kelig

Chez Kélig, au Vivier-sur-Mer, on produit des moules de bouchot depuis trois générations. Récoltées de juillet à février, ces moules sont perchées sur des pieux enfoncés dans le sable. Elles se démarquent par un petit goût de noisette dû aux marées importantes dans la baie du Mont-Saint-Michel, ainsi que par leur certification Appellation d'Origine Protégée.

Des moules récoltées puis nettoyées chez le mytiliculteur

Dès dix heures, ce mardi matin, les machines de l'entreprise Chez Kelig tournent déjà à plein régime afin de nettoyer la récolte de moules de la veille. Cette préparation minutieuse nécessite l'utilisation de différentes machines, comme une débyssusseuse qui permet d'enlever les filaments qui permet aux moules de s'accrocher aux pieux. Dans l'entreprise Chez Kelig cinq salariés travaillent et élèvent uniquement des moules de bouchot certifiées AOP. Pour obtenir ce label, les moules récoltées doivent correspondre à des critères précis. Il faut par exemple que ces moules atteignent une certaine taille ou encore une teneur précise en glucides. Chaque année, la qualité et la quantité de la production est incertaine. Gwendal Besnard, mytiliculteur depuis dix ans :

L'année dernière, on y a eu pas mal de problèmes que ce soit au niveau des prédateurs ou de la météo, donc la saison risque d'être particulière. Mais cela devrait quand même être une bonne saison par rapport à la qualité du produit. 

L'an dernier, la récolte de ce mytiliculteur s'élevait à plus de soixante tonnes de moules, vendues en détail, directement à la sortie de l'entrepôt de Chez Kelig.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess