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La permaculture est moins coûteuse que le jardinage traditionnel

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Par , , France Bleu

Passer à la permaculture semble souvent être une démarche compliquée et coûteuse. Pourtant, cette philosophie de la terre est plus économe en argent et en effort. On s'y met ?

Non, la permaculture ne coûte pas plus cher que le jardinage traditionnel. C'est même plutôt l'inverse. Dans "C'est déjà demain", Églantine Éméyé reçoit une auteure qui souhaite initier un maximum de personnes à la permaculture. Julie Bernier déconstruit les clichés du potager sur France Bleu.

La permaculture, moins coûteuse qu'un jardin traditionnel

La permaculture prend à contre-pied toutes nos vieilles habitudes de jardinage. Plutôt que se débarrasser des nuisibles à l'aide de pesticides coûteux ou booster le rendement à l'aide d'engrais chimiques, on peut tout à fait choisir la nature comme seule alliée.

L'idée de la permaculture, c'est de travailler vraiment avec la nature plutôt que contre elle.

Julie Bernier nous explique que "quand un écosystème est vraiment stable, on n'a pas de problème de ravageurs et de maladies". 

Il faudrait donc plutôt faire entrer les écosystèmes vivants dans nos jardins afin d'attirer une large biodiversité, plutôt que de lutter contre tout ce qui ne nous intéresse pas. "En général, c'est ça qui fait qu'on a une récolte abondante", dévoile l'ancienne citadine installée dans les Landes. 

Une des plus grosses économies financières de ce type de culture vient des graines. Plutôt que d'en racheter chaque année, on s'organise pour les semer et les récolter d'année en année. Au final, "on n'achète qu'une fois, ça coûte beaucoup moins cher". 

Un jardinage de fainéants

La permaculture fait non seulement des économies sur votre portefeuille, mais aussi sur vos efforts.

Un des préceptes de la permaculture, c'est de faire le plus petit effort pour le plus grand impact.

Pas besoin d'être un acharné du travail pour s'y mettre. Ce serait même plutôt l'inverse. Vous détestez enlever les mauvaises herbes ? La permaculture vous répond qu'on peut recouvrir le sol pour qu'elles ne poussent pas. Des techniques simples de "fainéants", assumées par l'invitée.

Repenser ses habitudes 

La permaculture permet de repenser toutes ses habitudes afin de gagner en productivité. Certaines techniques de jardinage largement répandues sont contestées : "retourner le sol, bêcher le sol, c'est une aberration". Même si "on pensait bien faire" il y a quelques dizaines d'année, on se rend compte aujourd'hui que la terre ne doit jamais être nue

Retourner le sol, bêcher le sol, c'est une aberration.

Julie Bernier revient sur son idée de couvrir le sol pour protéger la terre : "ça peut être avec de la paille, des feuilles mortes, des copeaux de bois". Elle ajoute qu'on peut prendre tout ce que l'on trouve et que "c'est encore mieux si c'est local" et si "on n'achète pas de nouvelles choses".

Les vieilles habitudes ont la vie dure. Ce n'est pas la peine de "désherber systématiquement tout" ou encore de "couper la pelouse partout".

La permaculture, ça peut aussi être sur un balcon. Pour découvrir comment, réécoutez sans plus tarder l'intégralité de l'émission "Comment faire de la permaculture chez soi ?". Vous y découvrirez les conseils de Julie Bernier, auteure de Permaculture, le manuel pour un jardin vivant et productif aux éditions Solar ainsi que les témoignages d'auditeurs.

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